kat57
Nouveau poète
J’ai occulté une partie de mon histoire, ton histoire.
Rangée dans un de mes tiroirs.
Je ne connais plus la date exacte de ton départ.
Je ne m’en souviens pas.
Depuis toujours.
Depuis ce jour.
Je l’ai pliée, rangée, cachée, je ne sais ou.
Je n’arrive toujours pas à admettre que tu sois parti.
Si vite, si jeune.
Je ne vais jamais voir cette boîte ou tes poussières reposent.
Ca ne veut pas entrer dans ma tête.
Toi, dans une boîte minuscule.
Emprisonné.
Comment puis-je te dire combien tu manques à ma vie ?
Comment puis-je te dire le vide que tu as laissé en partant ?
Tu étais mon ami.
Un regard suffisait pour que l’on se comprenne.
Aujourd’hui, j’aurais besoin de ton oreille.
D’un de tes conseils.
Un comme ceux que je n’ai pas toujours suivi.
J’aurais du, tu avais toujours raison.
Je n’ai pas eu le temps de t’expliquer cette atrocité subie.
Celle qui a brisé une partie de ma vie.
Je n’ai pas eu le temps et je n’ai pas osé.
Terrifiée de honte.
Tu m’avais pourtant prévenu.
Je ne t’ai pas écouté.
L’amour rend aveugle et… sourd.
Parfois, il paralyse nos pensées.
J’aurais du, tout ça ne me serait pas arrivé.
Si le temps m’avait laissé un peu de toi, j’aurais pu te raconter.
Juste un peu plus de temps.
Mais elle t’a emporté, la mort.
J’ai ouvert cette bouteille de vin pour mes 16 ans.
C’est avec toi que je devais le boire.
Tu n’étais plus.
Il avait un goût de vinaigre… horrible.
Comme celui de ta mort !
Je l’ai bu.
Il est ou ce temps ou on se racontait nos joies et nos peines ?
Celui ou on refaisait le monde.
Celui ou tu me réconfortais en me disant que vous n’étiez pas tous des pourris.
Celui ou tu voyais ce que je ne voyais pas.
Celui ou les week-ends étaient si beaux qu’ils en étaient si courts.
Ce temps-là est parti.
Depuis longtemps.
Mourir à vingt ans, ça devrait être interdit.
Rangée dans un de mes tiroirs.
Je ne connais plus la date exacte de ton départ.
Je ne m’en souviens pas.
Depuis toujours.
Depuis ce jour.
Je l’ai pliée, rangée, cachée, je ne sais ou.
Je n’arrive toujours pas à admettre que tu sois parti.
Si vite, si jeune.
Je ne vais jamais voir cette boîte ou tes poussières reposent.
Ca ne veut pas entrer dans ma tête.
Toi, dans une boîte minuscule.
Emprisonné.
Comment puis-je te dire combien tu manques à ma vie ?
Comment puis-je te dire le vide que tu as laissé en partant ?
Tu étais mon ami.
Un regard suffisait pour que l’on se comprenne.
Aujourd’hui, j’aurais besoin de ton oreille.
D’un de tes conseils.
Un comme ceux que je n’ai pas toujours suivi.
J’aurais du, tu avais toujours raison.
Je n’ai pas eu le temps de t’expliquer cette atrocité subie.
Celle qui a brisé une partie de ma vie.
Je n’ai pas eu le temps et je n’ai pas osé.
Terrifiée de honte.
Tu m’avais pourtant prévenu.
Je ne t’ai pas écouté.
L’amour rend aveugle et… sourd.
Parfois, il paralyse nos pensées.
J’aurais du, tout ça ne me serait pas arrivé.
Si le temps m’avait laissé un peu de toi, j’aurais pu te raconter.
Juste un peu plus de temps.
Mais elle t’a emporté, la mort.
J’ai ouvert cette bouteille de vin pour mes 16 ans.
C’est avec toi que je devais le boire.
Tu n’étais plus.
Il avait un goût de vinaigre… horrible.
Comme celui de ta mort !
Je l’ai bu.
Il est ou ce temps ou on se racontait nos joies et nos peines ?
Celui ou on refaisait le monde.
Celui ou tu me réconfortais en me disant que vous n’étiez pas tous des pourris.
Celui ou tu voyais ce que je ne voyais pas.
Celui ou les week-ends étaient si beaux qu’ils en étaient si courts.
Ce temps-là est parti.
Depuis longtemps.
Mourir à vingt ans, ça devrait être interdit.