HimeAkieEspada
Poète libéré
Ont traîné quelques dernières singulières pensées
Labyrinthe, syndrome de mon amour offensé
Dénoncé d'un meurtre, au temps qu'elles seront glacées
Inculpé d'un oubli, qui trop bien justifié
Par la douleur intense qu'est ce froid incensé .
Larmes impures qui sur ma joue déchiquetée
Sont du coeur l'image d'une femme à demi crevée
Sans ne plus peiner, cris sans jamais s'arrêter
Qui cours en tombant, sans savoir se rattraper
Traînant à la jambe, le poids d'une divinité
Brusque le temps d'une mémoire espérée oubliée
Porte à son âme le poignard déjà éculé
Que peut-elle faire, sans son unique gloire d'aimer ?
Eubaumée par son désir d'encore et toujours ...
Par sa volonté de pénétrer le braisé
[ Mon amour, tu me manques .]
Labyrinthe, syndrome de mon amour offensé
Dénoncé d'un meurtre, au temps qu'elles seront glacées
Inculpé d'un oubli, qui trop bien justifié
Par la douleur intense qu'est ce froid incensé .
Larmes impures qui sur ma joue déchiquetée
Sont du coeur l'image d'une femme à demi crevée
Sans ne plus peiner, cris sans jamais s'arrêter
Qui cours en tombant, sans savoir se rattraper
Traînant à la jambe, le poids d'une divinité
Brusque le temps d'une mémoire espérée oubliée
Porte à son âme le poignard déjà éculé
Que peut-elle faire, sans son unique gloire d'aimer ?
Eubaumée par son désir d'encore et toujours ...
Par sa volonté de pénétrer le braisé
[ Mon amour, tu me manques .]