MOTS EN BATAILLE
hors concours
Je me suis fait le pari que même avec des mots imposés, aux accents bucoliques, aux couleurs estivale, je pouvais décrire….autre chose…Je crois avoir réussi…
Dans un ultime tournoiement, en une triste pirouette
L’ombre de ce sinistre lutin à l’angoissante silhouette
Disparaitra dans les tentacules et les agapanthes
D’une mer sombre, déchainée de haine et de tourmente.
Les épaves de radeaux et bateaux en naufrage
S’échoueront en fracas sur la froideur des plages,
Des survivants décharnés entasseront en brouettes
Les corps putréfiés aux attraits de squelettes,
Les épandant dans les ruines macabres
De funestes cabanons aux remugles cinabres.
Nul repos pour ces âmes atrophiées et crispées
Dont les regards excarnés de blafardes lumières
Ne pourront s’échapper de ces putrides ornières.
Amis, aucun jardin d’Eden n’ouvrira ses persiennes !
Des amphores brisées aux vapeurs malsaines
Laisseront s’échapper un liquide vicié de substances,
Sordide macération de fruits blets, de bourbe, de thé rance…
Le globe blond d’Horus, aux sursauts désenchantés
Drapera la terre de chapeaux aux voiles endeuillés,
L’amour ne sera que spectre de convulsion
Dans un monde gluant, un monde en perdition.
hors concours
Je me suis fait le pari que même avec des mots imposés, aux accents bucoliques, aux couleurs estivale, je pouvais décrire….autre chose…Je crois avoir réussi…
Dans un ultime tournoiement, en une triste pirouette
L’ombre de ce sinistre lutin à l’angoissante silhouette
Disparaitra dans les tentacules et les agapanthes
D’une mer sombre, déchainée de haine et de tourmente.
Les épaves de radeaux et bateaux en naufrage
S’échoueront en fracas sur la froideur des plages,
Des survivants décharnés entasseront en brouettes
Les corps putréfiés aux attraits de squelettes,
Les épandant dans les ruines macabres
De funestes cabanons aux remugles cinabres.
Nul repos pour ces âmes atrophiées et crispées
Dont les regards excarnés de blafardes lumières
Ne pourront s’échapper de ces putrides ornières.
Amis, aucun jardin d’Eden n’ouvrira ses persiennes !
Des amphores brisées aux vapeurs malsaines
Laisseront s’échapper un liquide vicié de substances,
Sordide macération de fruits blets, de bourbe, de thé rance…
Le globe blond d’Horus, aux sursauts désenchantés
Drapera la terre de chapeaux aux voiles endeuillés,
L’amour ne sera que spectre de convulsion
Dans un monde gluant, un monde en perdition.