BERRAHAH
Nouveau poète
La joie de l'été m'avait fermée les yeux
A mon réveil, le vide plane sur les lieux
Mes matinées pèsent aussi lourd que le lest
Haïssent les vents givrés soufflant de l'Est
Mes journées follement courtes
Font des adieux aux feuilles mortes
Mes nuits interminables me rendent fou
Me perturbent et laissent planer le flou
Le soleil timide caresse mon voile
Comme l'araignée tisse sa toile
Le temps de mes rêves en solitaire
Se dépose au creux de mon suaire
L'automne dévêt les branches
Les arbres sont proies aux vents
Mon âme frileuse n'est plus étanche
Mes mots de bonheur s'en vont.
A mon réveil, le vide plane sur les lieux
Mes matinées pèsent aussi lourd que le lest
Haïssent les vents givrés soufflant de l'Est
Mes journées follement courtes
Font des adieux aux feuilles mortes
Mes nuits interminables me rendent fou
Me perturbent et laissent planer le flou
Le soleil timide caresse mon voile
Comme l'araignée tisse sa toile
Le temps de mes rêves en solitaire
Se dépose au creux de mon suaire
L'automne dévêt les branches
Les arbres sont proies aux vents
Mon âme frileuse n'est plus étanche
Mes mots de bonheur s'en vont.