koold
Maître Poète
Ton corps est inerte
il pèse sur dans mes bras
tes paupière sont closes
dans visage est ensanglanté
je le caresse de mes doigts
tes cheveux sont mouillé
la pluie tombe à nos côtés
mais mes larmes sont plus nombreuses
je crois que je viens de te perdre
j'ai beau fermer les yeux
j'ai beau rêve mais rien ni fait
ton corps est allongé
la nature n'a pas de pitié
ton cœur c'est arrêter de battre
comme le mien d'ailleur
tu est morte dans mes bras
comme un fleur qui fane
tu t'en es aller de ce monde
je ne te survivrai pas
ton corps frêle devient froid
mais je reste la à te tenir dans mes bras
privé de ton sourire de ton rire
privé de ta beauté de ta gaieté
privé de tes baisers de ton amour
privé de ta tendresse de tes caresse
privé de toi privé de tout
privé à jamais de la réalité
il pèse sur dans mes bras
tes paupière sont closes
dans visage est ensanglanté
je le caresse de mes doigts
tes cheveux sont mouillé
la pluie tombe à nos côtés
mais mes larmes sont plus nombreuses
je crois que je viens de te perdre
j'ai beau fermer les yeux
j'ai beau rêve mais rien ni fait
ton corps est allongé
la nature n'a pas de pitié
ton cœur c'est arrêter de battre
comme le mien d'ailleur
tu est morte dans mes bras
comme un fleur qui fane
tu t'en es aller de ce monde
je ne te survivrai pas
ton corps frêle devient froid
mais je reste la à te tenir dans mes bras
privé de ton sourire de ton rire
privé de ta beauté de ta gaieté
privé de tes baisers de ton amour
privé de ta tendresse de tes caresse
privé de toi privé de tout
privé à jamais de la réalité