La nuit où les étoiles me blessent
Le voile de face me laisse l’ennui
J’éteint mon rire, les soirs de liesses
Pour qu’il en naisse un espoir reluit
Mal invisible au surcroit intouchable
Incolore fable aux pages éternelles
Qui dore l’âge de mon malheur ineffable;
Je me meurs dans cette histoire sempiternelle
L’usure me gagne au rythme des jours
La chute est proche; A Dieu je me soigne
Son jugement, ce seul désir vers lequel j’approche
Me laisse anxieux , mais plus exactement, malheureux
Mon âme est souillée par ce mal perfide
Etrange piège aux lames aiguisées
J’hurle mon désir au siège limpide
Le trône du courage et du pire brisé
Sur ce triste chemin d’ivresses et de noirs
J’essaye au mieux d’entrevoir la voie du sage
Effort et courage, peut être illusoire
Là où folie je l’admet devient présage
Ô Cercle noir de peur tu m’insupporte
J’ordonne l’heure de ta mort fatale
Subtile fin marquant le sort du mal
Pour qu’à la brusque timbale l’enfer te transporte !
Sort de mon corps oh diable malin !
Dépression, disparais de ma psyché !
Au loin je t’en prie, de mes mains,
Mon ultime rien je ne peux l’abandonner
Je me souviens d’une valeur immortelle
Mon enfance l’a apprise à sa genèse
Mon errance la méprise en l’homme actuel
Le courage et son combat de l’antithèse
(Non, ce n'est pas personnel xD)