gotykka
Nouveau poète
Les années passent mais mon cœur lui s’est arrêté
Figer dans les sentiments du temps perdu
Rester devant la porte du passé il n’a pas pris en maturité
Tromper dans un profond malentendu
Mon amour pour toi a été installé précieusement
Dans un coin de bonheur, loin des plaies
Pourtant il était tellement aimant
Mais il s’attachait souvent à des impuretés
Trompé, salis il se rattache encore au souvenir de ton visage
Il s’est pris pas mal de baffe rien que pour te protéger ;
Protéger ton souvenir est devenu sa priorité
Se rappelant sans cesse ton image
Le temps coule, s’écoule et s’écroule
Toujours dans le temps passé mon cœur démoule
Le souvenir de ces instants précieux avec toi
Et se rappelle le son de ta voix
Je me souviens que de mon mensonge
Tu as le plus souffert
Tout cela me replonge
Au déliage de nos liens de fer
Petite mascarade du destin
Qui a annoncé notre fin
Mais un jour tu comprendras
Que l’amour que je te porte jamais ne cessera
Figer dans les sentiments du temps perdu
Rester devant la porte du passé il n’a pas pris en maturité
Tromper dans un profond malentendu
Mon amour pour toi a été installé précieusement
Dans un coin de bonheur, loin des plaies
Pourtant il était tellement aimant
Mais il s’attachait souvent à des impuretés
Trompé, salis il se rattache encore au souvenir de ton visage
Il s’est pris pas mal de baffe rien que pour te protéger ;
Protéger ton souvenir est devenu sa priorité
Se rappelant sans cesse ton image
Le temps coule, s’écoule et s’écroule
Toujours dans le temps passé mon cœur démoule
Le souvenir de ces instants précieux avec toi
Et se rappelle le son de ta voix
Je me souviens que de mon mensonge
Tu as le plus souffert
Tout cela me replonge
Au déliage de nos liens de fer
Petite mascarade du destin
Qui a annoncé notre fin
Mais un jour tu comprendras
Que l’amour que je te porte jamais ne cessera