tylerdurden61
Nouveau poète
Ô Montagne, toi qui caresse notre azur,
Puis-je te demander une faveur?
Sais-tu si les oiseaux qui pleurent
Sont aussi tristes que les murs?
Crois-tu que le soleil que tu caches
Ne pense qu' à te rendre fou,
Et qu' il attend sans relache
Le jour où tu mordras la boue?
Penses-tu que les arbres qui t' habitent
Se soucient de tes changeantes humeurs
Comme on se soucierait d' une fleur
Venant d' une lointaine contrée d' Afrique?
Vois-tu comme les hommes fiers et arrogants
Se moquent de tes éternelles meurtrissures,
Qu' ils s' acharnent à te rentrer dedans
Avec leurs affreux tunnels obscurs?
Comprends-tu l' homme qui t' escalade?
Comprends-tu la neige qui se fâche?
Saisis-tu le pourquoi de cette mascarade?
Saisis-tu la portée de ton panache?
Tu es bien la seule, hélas.
Puis-je te demander une faveur?
Sais-tu si les oiseaux qui pleurent
Sont aussi tristes que les murs?
Crois-tu que le soleil que tu caches
Ne pense qu' à te rendre fou,
Et qu' il attend sans relache
Le jour où tu mordras la boue?
Penses-tu que les arbres qui t' habitent
Se soucient de tes changeantes humeurs
Comme on se soucierait d' une fleur
Venant d' une lointaine contrée d' Afrique?
Vois-tu comme les hommes fiers et arrogants
Se moquent de tes éternelles meurtrissures,
Qu' ils s' acharnent à te rentrer dedans
Avec leurs affreux tunnels obscurs?
Comprends-tu l' homme qui t' escalade?
Comprends-tu la neige qui se fâche?
Saisis-tu le pourquoi de cette mascarade?
Saisis-tu la portée de ton panache?
Tu es bien la seule, hélas.