cocows
Poète libéré
Nous sommes en décembre
Dehors la vie est pâle
Un vent souffle, glacial
Il ne peut bouger ses membres.
Dans la rue en pleine hiver
Les gens sont plus que couverts.
Peau d’âne et beaux manteaux
A ces bobos tiennent chaud.
Devant lui ils passent et repassent
Certains de pitié trépassent
D’autres, frappés de haine
S’étouffent faute de peine.
Emmitouflé dans ses loques
Piégé par sa liberté
Ce vieil homme suffoque
Et se délecte de ce tableau animé.
Il adore plus que tout
Imaginer un destin fou
A ces vieilles rombières
Conditionnées par leur sélecte sphère.
Il se moque de leurs toutous
De maris asservis
Ou de caniches bigoudis
Pour elles, toujours au garde à vous.
Il envie leur paletot
De chocolat toujours fleuris
De chaleur toujours emplie
Avec la joie de leur marmots.
Chose qu’il pense en silence
Qu’il relègue dans son inconscience
Croyant bon d’être sans attache
Assigné au rang d’apache.
Monsieur le clochard
Homme sans histoires
Vogue aux grés du vent
Tel un poisson au fil du temps.
Indécis il aime parfois sa vie
Comme souvent il la boit
Riant de ces passants endormis
Ou pleurant ces conneries de lois.
Monsieur le clochard
Homme sans histoires
Par moments regrette dans le noir
Toutes ces années où il fit la foire.
Les soirées de beuveries
Entre poteaux de boulot
Rigolades entre amis
Trop souvent marteaux.
Les refus de conventions
Toujours prêts à dire non
Non aux sérieuses relations
Avec des poules bien souvent trop cons.
Doucement il esquiva la vie
Prit la fuite, quitta son nid
Vagabonda de filles en filles
Pour finir ici…
Sur un carton tué par le vent
Se réchauffant le sang
Avec un vin plutôt cinglant
Et une guitare pour tuer le temps.
Trois franc six sous
On le prie de taire ces cordes esseulées
Ce refrain trop chanté
Et cette gueule de fou.
Mais monsieur le clochard
Homme sans histoires
Aime trop cette mélodie
Pour la quitter sans bruit.
Dehors la vie est pâle
Un vent souffle, glacial
Il ne peut bouger ses membres.
Dans la rue en pleine hiver
Les gens sont plus que couverts.
Peau d’âne et beaux manteaux
A ces bobos tiennent chaud.
Devant lui ils passent et repassent
Certains de pitié trépassent
D’autres, frappés de haine
S’étouffent faute de peine.
Emmitouflé dans ses loques
Piégé par sa liberté
Ce vieil homme suffoque
Et se délecte de ce tableau animé.
Il adore plus que tout
Imaginer un destin fou
A ces vieilles rombières
Conditionnées par leur sélecte sphère.
Il se moque de leurs toutous
De maris asservis
Ou de caniches bigoudis
Pour elles, toujours au garde à vous.
Il envie leur paletot
De chocolat toujours fleuris
De chaleur toujours emplie
Avec la joie de leur marmots.
Chose qu’il pense en silence
Qu’il relègue dans son inconscience
Croyant bon d’être sans attache
Assigné au rang d’apache.
Monsieur le clochard
Homme sans histoires
Vogue aux grés du vent
Tel un poisson au fil du temps.
Indécis il aime parfois sa vie
Comme souvent il la boit
Riant de ces passants endormis
Ou pleurant ces conneries de lois.
Monsieur le clochard
Homme sans histoires
Par moments regrette dans le noir
Toutes ces années où il fit la foire.
Les soirées de beuveries
Entre poteaux de boulot
Rigolades entre amis
Trop souvent marteaux.
Les refus de conventions
Toujours prêts à dire non
Non aux sérieuses relations
Avec des poules bien souvent trop cons.
Doucement il esquiva la vie
Prit la fuite, quitta son nid
Vagabonda de filles en filles
Pour finir ici…
Sur un carton tué par le vent
Se réchauffant le sang
Avec un vin plutôt cinglant
Et une guitare pour tuer le temps.
Trois franc six sous
On le prie de taire ces cordes esseulées
Ce refrain trop chanté
Et cette gueule de fou.
Mais monsieur le clochard
Homme sans histoires
Aime trop cette mélodie
Pour la quitter sans bruit.