Monologue sur la journée de la femme
Je garde en sainte horreur ces journées cataloguées…Elles se « cuisinent » à toutes les sauces : journées du bonheur, de solidarité, du citoyen, du patrimoine, des voisins, du cinéma, du sommeil, du café, du « sans » viande, du « sans » voiture, de la courtoisie….et bien sûr celle dédiée à la femme !
Au demeurant peut on concevoir que durant les 364 jours restant la gente féminine soit ignorée ???
Dans la même conception, je n’ai nullement besoin de la fête des mères pour songer à la mienne, du 1er novembre pour honorer mes disparus…mais cela reste en mes convictions personnelles…
Parler de la femme…Je pense sincèrement qu’en voulant être libérée elle a couru à sa perte. Je ne veux aborder le cas de ces femmes battues (dont j’ai fait partie), de ces femmes soumises, mais débattre simplement sous les conditions d’une femme que je qualifierais de « normale »…
A force de manifester le soutif à la main, de revendiquer l’égalité des sexes, je ne vous proposerai qu’un exemple : autrefois quand je rencontrais des problèmes de crevaison je n’avais qu’à ouvrir le capot et me tenir devant mon véhicule, dans les secondes suivantes un type s’arrêtait et me changeait le pneu….et puis ça a été du « Ah ! T’as voulu être libérée, ben démerde toi salope ! »
Ainsi mesdames, nous avons perdu au change ! Autrefois encore, dans les transports en commun, l’homme cédait sa place, s’effaçait pour laisser passer une dame…La courtoisie est devenue obsolète ! Existe-t-il encore quelqu’un qui vous ouvrirait la portière de sa voiture et irait rejoindre son siège en passant pas l’arrière du véhicule…qui vous reculerait la chaise dans un restaurant, vous aiderait à retirer ou remettre votre manteau ???
De plus est, je pense que la femme ne sera jamais égale de l’homme…De part sa force physique (je vous l’accorde, il y a toujours des exceptions à la règle), de part son 6ème sens, de part son rôle de mère…
Mais elle a voulu rejeter sa fragilité, elle n’est plus porcelaine…
Femme au foyer…un terme tombé dans la désuétude…Elle préfère travailler, laisser ses mioches à la crèche (demandes pratiquement effectuées avant la conception des enfants)…Ainsi elle a tout gagné : elle court du matin au soir, après sa journée métro boulot elle doit préparer le frichti (nouilles ou plats surgelés) … et en aucun cas n’abandonnerait sa place de secrétaire…les collègues sont trop sympas ! Et puis rester à la maison c’est jouer les boniches !
Je suis atterrée devant la stupidité de ces magazines « dits » féminins et je ne ferai pas l’effort de rechercher leurs titres ! Je les feuillette rarement, uniquement dans les salles d’attente du docteur ou du dentiste…
« Régime avant les vacances, après les fêtes, maquillage new look, comment dresser une table pour Pâques, devenez halées avant la plage, l’incontournable de la saison : portez du jaune… et les stars qui couchent aves tels et untels… »
Je suis affligée devant la tenue de nos gamines…ventre à l’air même en plein hiver, pour exhiber leurs piercings au nombril…les totoches quasiment à l’air, short surmonté du string ou autre…Appel au viol mesdemoiselles ! De ses gamines frôlant leurs 10 ans, maquillées à outrance leur I phone ou smartbidule à la main….
De ces femmes mannequins à l’air putace, lèvres en gloss, yeux vides aux cils en pattes d’araignée, en des poses de débauchées…
Pardonnez-moi, je n’ai voulu offenser aucune d’entre vous… Ce monologue ressort de mon vécu personnel…je me situe dans un milieu privilégié où ma mère « restait » à la maison, confectionnant de bons petits plats, faisait le ménage s’adonnait à la couture, m’aidait dans mes devoirs, allait m’accompagner et me rechercher à l’école et aux cours de piano, elle entre coupait ses journées avec le café auquel elle conviait sa voisine « la mémère d’à côté »…Elle en a été heureuse, n’était nullement une femme soumise, elle tenait les comptes, brassait à bon escient… J’ai pu par un temps avoir cette vie et l’ai quelque peu retrouvée…
Mes propos ne sont plus de cette époque…Mais je regrette le temps où mon mouchoir de dentelle aurait pu être ramassé et courtoisement remis par un Monsieur….Eh oui, dorénavant ces carrés parfumés ont été remplacés par des tire moelles en papier, voir plus : les nanas se mouchent entre les doigts et crachent à qui mieux mieux…
.
Je suis d’un autre temps …
Je garde en sainte horreur ces journées cataloguées…Elles se « cuisinent » à toutes les sauces : journées du bonheur, de solidarité, du citoyen, du patrimoine, des voisins, du cinéma, du sommeil, du café, du « sans » viande, du « sans » voiture, de la courtoisie….et bien sûr celle dédiée à la femme !
Au demeurant peut on concevoir que durant les 364 jours restant la gente féminine soit ignorée ???
Dans la même conception, je n’ai nullement besoin de la fête des mères pour songer à la mienne, du 1er novembre pour honorer mes disparus…mais cela reste en mes convictions personnelles…
Parler de la femme…Je pense sincèrement qu’en voulant être libérée elle a couru à sa perte. Je ne veux aborder le cas de ces femmes battues (dont j’ai fait partie), de ces femmes soumises, mais débattre simplement sous les conditions d’une femme que je qualifierais de « normale »…
A force de manifester le soutif à la main, de revendiquer l’égalité des sexes, je ne vous proposerai qu’un exemple : autrefois quand je rencontrais des problèmes de crevaison je n’avais qu’à ouvrir le capot et me tenir devant mon véhicule, dans les secondes suivantes un type s’arrêtait et me changeait le pneu….et puis ça a été du « Ah ! T’as voulu être libérée, ben démerde toi salope ! »
Ainsi mesdames, nous avons perdu au change ! Autrefois encore, dans les transports en commun, l’homme cédait sa place, s’effaçait pour laisser passer une dame…La courtoisie est devenue obsolète ! Existe-t-il encore quelqu’un qui vous ouvrirait la portière de sa voiture et irait rejoindre son siège en passant pas l’arrière du véhicule…qui vous reculerait la chaise dans un restaurant, vous aiderait à retirer ou remettre votre manteau ???
De plus est, je pense que la femme ne sera jamais égale de l’homme…De part sa force physique (je vous l’accorde, il y a toujours des exceptions à la règle), de part son 6ème sens, de part son rôle de mère…
Mais elle a voulu rejeter sa fragilité, elle n’est plus porcelaine…
Femme au foyer…un terme tombé dans la désuétude…Elle préfère travailler, laisser ses mioches à la crèche (demandes pratiquement effectuées avant la conception des enfants)…Ainsi elle a tout gagné : elle court du matin au soir, après sa journée métro boulot elle doit préparer le frichti (nouilles ou plats surgelés) … et en aucun cas n’abandonnerait sa place de secrétaire…les collègues sont trop sympas ! Et puis rester à la maison c’est jouer les boniches !
Je suis atterrée devant la stupidité de ces magazines « dits » féminins et je ne ferai pas l’effort de rechercher leurs titres ! Je les feuillette rarement, uniquement dans les salles d’attente du docteur ou du dentiste…
« Régime avant les vacances, après les fêtes, maquillage new look, comment dresser une table pour Pâques, devenez halées avant la plage, l’incontournable de la saison : portez du jaune… et les stars qui couchent aves tels et untels… »
Je suis affligée devant la tenue de nos gamines…ventre à l’air même en plein hiver, pour exhiber leurs piercings au nombril…les totoches quasiment à l’air, short surmonté du string ou autre…Appel au viol mesdemoiselles ! De ses gamines frôlant leurs 10 ans, maquillées à outrance leur I phone ou smartbidule à la main….
De ces femmes mannequins à l’air putace, lèvres en gloss, yeux vides aux cils en pattes d’araignée, en des poses de débauchées…
Pardonnez-moi, je n’ai voulu offenser aucune d’entre vous… Ce monologue ressort de mon vécu personnel…je me situe dans un milieu privilégié où ma mère « restait » à la maison, confectionnant de bons petits plats, faisait le ménage s’adonnait à la couture, m’aidait dans mes devoirs, allait m’accompagner et me rechercher à l’école et aux cours de piano, elle entre coupait ses journées avec le café auquel elle conviait sa voisine « la mémère d’à côté »…Elle en a été heureuse, n’était nullement une femme soumise, elle tenait les comptes, brassait à bon escient… J’ai pu par un temps avoir cette vie et l’ai quelque peu retrouvée…
Mes propos ne sont plus de cette époque…Mais je regrette le temps où mon mouchoir de dentelle aurait pu être ramassé et courtoisement remis par un Monsieur….Eh oui, dorénavant ces carrés parfumés ont été remplacés par des tire moelles en papier, voir plus : les nanas se mouchent entre les doigts et crachent à qui mieux mieux…
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Je suis d’un autre temps …