caroline62100
Nouveau poète
Plume des arts
Plume du hasard
Plus qui m’enivre
Plume qui me délivre
Comme une enfant
Je rêvais de nuits étoilées
De jouets par milliers
De mon tout petit à mon tout grand
Je me voyais immense sur ces scènes pour moi dessinées
Je rêvais de longues jambes
De talons effilés
Je rêvais de garçons tendres
De baisers volés
L’âme incomprise pour mes amours promises
Je grandi dans un corps qui me torture
Je vis en secret ces amours caricatures
Mes plus belles aventures
Je m’imagine femme charmeuse et désirable
Mais je suis d’âme rocheuse et indomptable
Chaque soir je revêtis ce costume qui fait de moi au fond ce je suis
Mais chaque fois que je me dévêtis, je ressemble à ce clown
Qui, comme pour faire semblant,
Sourit à sa vie
Mon truc en plume me rend femme, me rend belle, me rend sensuelle
Ce voyage vers la lune, me désarme, m’étincelle, m’ensorcelle
Je l’aime, lui
Lui, qui ne sait pas réellement qui je suis
Lui, que je désire chaque nuit
Lui, dont les femmes envahissent le lit
Mon cœur en larme
Mon corps désarme
Voudrait hurler sa hargne
Ma vie, mon tendre drame
Plume des arts
Plume du hasard
Plume qui m’enivre
Plume qui me délivre
Quoiqu’ils en pensent quoiqu’ils en disent
Je continuerai à porter ma fierté
Quoiqu’ils en pensent
Quoiqu’ils en disent
Je continuerai mon chemin de gaieté
Car mesdames et messieurs qu’on se le dise
Je suis une femme « Oh »Comme ils disent
Plume du hasard
Plus qui m’enivre
Plume qui me délivre
Comme une enfant
Je rêvais de nuits étoilées
De jouets par milliers
De mon tout petit à mon tout grand
Je me voyais immense sur ces scènes pour moi dessinées
Je rêvais de longues jambes
De talons effilés
Je rêvais de garçons tendres
De baisers volés
L’âme incomprise pour mes amours promises
Je grandi dans un corps qui me torture
Je vis en secret ces amours caricatures
Mes plus belles aventures
Je m’imagine femme charmeuse et désirable
Mais je suis d’âme rocheuse et indomptable
Chaque soir je revêtis ce costume qui fait de moi au fond ce je suis
Mais chaque fois que je me dévêtis, je ressemble à ce clown
Qui, comme pour faire semblant,
Sourit à sa vie
Mon truc en plume me rend femme, me rend belle, me rend sensuelle
Ce voyage vers la lune, me désarme, m’étincelle, m’ensorcelle
Je l’aime, lui
Lui, qui ne sait pas réellement qui je suis
Lui, que je désire chaque nuit
Lui, dont les femmes envahissent le lit
Mon cœur en larme
Mon corps désarme
Voudrait hurler sa hargne
Ma vie, mon tendre drame
Plume des arts
Plume du hasard
Plume qui m’enivre
Plume qui me délivre
Quoiqu’ils en pensent quoiqu’ils en disent
Je continuerai à porter ma fierté
Quoiqu’ils en pensent
Quoiqu’ils en disent
Je continuerai mon chemin de gaieté
Car mesdames et messieurs qu’on se le dise
Je suis une femme « Oh »Comme ils disent