jacktheripper
Nouveau poète
(2ème version)
A l’aube noire de suie, éperdus,
Mes yeux chassent une plume dans le vent.
Battant la pluie dans ce jardin perdu,
Tu y traces les lignes du Levant.
Vers le Soleil, les oiseaux sont partis,
Ont emporté avec eux les couleurs
Et le vermeil, à ton cœur assorti,
Ne pouvait que refléter leur pâleur.
Quand nos ombres s’allongent depuis l’Ouest,
Recouvrant jusqu’à la moindre parcelle
D’âme de leurs sombres manteaux célestes,
Eclosent les tourments qu’elles recèlent.
La nuit tombe par-dessus les nuages.
Demain, un autre astre se lèvera ;
Déjà, bombe les plis de son corsage
Et compte les coups qu’Elle assénera.
A l’aube noire de suie, éperdus,
Mes yeux chassent une plume dans le vent.
Battant la pluie dans ce jardin perdu,
Tu y traces les lignes du Levant.
Vers le Soleil, les oiseaux sont partis,
Ont emporté avec eux les couleurs
Et le vermeil, à ton cœur assorti,
Ne pouvait que refléter leur pâleur.
Quand nos ombres s’allongent depuis l’Ouest,
Recouvrant jusqu’à la moindre parcelle
D’âme de leurs sombres manteaux célestes,
Eclosent les tourments qu’elles recèlent.
La nuit tombe par-dessus les nuages.
Demain, un autre astre se lèvera ;
Déjà, bombe les plis de son corsage
Et compte les coups qu’Elle assénera.