marcmarseille
Nouveau poète
NB: j'ai tenté d'énumérer ici, toutes les tâches , les devoirs , les obligations qui incombent aux femmes et je me suis aperçu avec horreur qu'il maurait fallu des pages pour les citer.Alors je vous prie, mesdames, d'excuser ce trés bref résumé de vos responsabilités.Je vous admire, je le dis en toute humilité ...
Mon sexe me gonfle.
Pas le fait que je sois un homme,
Cela me convient très bien, en somme.
Non, Je n’aurai pas supporté d’être une femme.
Travailler à l’extérieur puis de la maison être l’âme,
S’occuper de l’époux, s’occuper des enfants...
Déjà, faire des enfants,
Accoucher, non merci, je n’aurai pas supporté.
Il faut être femme pour l’accepter…
Etre disponible du matin au soir, être belle, désirable,
Mais pas trop, sinon passer pour une misérable.
Faire les comptes, les additions, faire faire les devoirs,
Et en même temps rêver et continuer à y croire…
Avec un peu de lâcheté et beaucoup de tendresse, ici, je le proclame,
Non, je n’aurai pas voulu être femme.
J’apprécie d’être du sexe de ceux qui ronflent,
Mais, mon sexe me gonfle…
Le sentir s’agiter à la moindre paire de jambes sous une jupe légère,
Le sentir s’émouvoir pour un regard, un parfum éphémère,
Ca me gonfle…
Le sentir se raidir pour un sein découvert,
Par un chemisier entrouvert,
Ca me gonfle…
Le sentir tendu pour une silhouette qui s’éloigne,
Une paire de fesses au lointain, j’en témoigne,
ca me gonfle…
Et enfin , Enfin,
Le sentir, face au désir féminin,
Lui, qui tant avait fait son malin,
Se tenir tout penaud soudain,
Et devoir pour continuer le chemin
Quémander un coup de main,
Pour assouvir cette faim,
Ca me gonfle…
Mais ensuite, Grace à la vigueur redonnée,
Ressentir la douceur de pénétrer l’être aimé,
Au point d’avoir envie d’en pleurer,
S’y réchauffer,
s’y sentir protégé,
Alors le cœur tout entier,
Ca me gonfle…
Mon sexe me gonfle.
Pas le fait que je sois un homme,
Cela me convient très bien, en somme.
Non, Je n’aurai pas supporté d’être une femme.
Travailler à l’extérieur puis de la maison être l’âme,
S’occuper de l’époux, s’occuper des enfants...
Déjà, faire des enfants,
Accoucher, non merci, je n’aurai pas supporté.
Il faut être femme pour l’accepter…
Etre disponible du matin au soir, être belle, désirable,
Mais pas trop, sinon passer pour une misérable.
Faire les comptes, les additions, faire faire les devoirs,
Et en même temps rêver et continuer à y croire…
Avec un peu de lâcheté et beaucoup de tendresse, ici, je le proclame,
Non, je n’aurai pas voulu être femme.
J’apprécie d’être du sexe de ceux qui ronflent,
Mais, mon sexe me gonfle…
Le sentir s’agiter à la moindre paire de jambes sous une jupe légère,
Le sentir s’émouvoir pour un regard, un parfum éphémère,
Ca me gonfle…
Le sentir se raidir pour un sein découvert,
Par un chemisier entrouvert,
Ca me gonfle…
Le sentir tendu pour une silhouette qui s’éloigne,
Une paire de fesses au lointain, j’en témoigne,
ca me gonfle…
Et enfin , Enfin,
Le sentir, face au désir féminin,
Lui, qui tant avait fait son malin,
Se tenir tout penaud soudain,
Et devoir pour continuer le chemin
Quémander un coup de main,
Pour assouvir cette faim,
Ca me gonfle…
Mais ensuite, Grace à la vigueur redonnée,
Ressentir la douceur de pénétrer l’être aimé,
Au point d’avoir envie d’en pleurer,
S’y réchauffer,
s’y sentir protégé,
Alors le cœur tout entier,
Ca me gonfle…