Voici un petit passage de ma vie.
C'est pour Toi qui me lit,
Que je l'écris, et ainsi,
Vaincre ma phobie.
Il y a bien longtemps maintenant,
Le destin me fit la rencontrer.
Elle et sa beauté.
Moi le déplaisant.
C'était un éclair à mes yeux,
Comme un soir d'été.
Une chaleur ma étouffait,
A la croisait de ses yeux.
Depuis ce jour, jamais, je ne connus cela.
Depuis ce jour, j'aimerais être dans ses bras.
Mais elle ne me vois pas,
Jamais elle ne me vois.
Pour certains, cela rendrait malheureux,
Pour d'autres, inconsolable.
Mais moi, je ne suis pas eux,
Je fus comme misérable.
Oh non, ne t'en fais pas Toi qui me lit,
Je devine la tristesse qui te gagne.
Pour te dire, je me suis enfui,
Loin dans les montagnes.
Maintenant, je me suis retrouvé,
Prêt à conquérir le cœur d'une belle.
J'espère que celle rencontrée,
Sera comme Elle.
C'est pour Toi qui me lit,
Que je l'écris, et ainsi,
Vaincre ma phobie.
Il y a bien longtemps maintenant,
Le destin me fit la rencontrer.
Elle et sa beauté.
Moi le déplaisant.
C'était un éclair à mes yeux,
Comme un soir d'été.
Une chaleur ma étouffait,
A la croisait de ses yeux.
Depuis ce jour, jamais, je ne connus cela.
Depuis ce jour, j'aimerais être dans ses bras.
Mais elle ne me vois pas,
Jamais elle ne me vois.
Pour certains, cela rendrait malheureux,
Pour d'autres, inconsolable.
Mais moi, je ne suis pas eux,
Je fus comme misérable.
Oh non, ne t'en fais pas Toi qui me lit,
Je devine la tristesse qui te gagne.
Pour te dire, je me suis enfui,
Loin dans les montagnes.
Maintenant, je me suis retrouvé,
Prêt à conquérir le cœur d'une belle.
J'espère que celle rencontrée,
Sera comme Elle.