Luron2ème
membre du staff
Pastiche
de qui l'original ?
Mon premier bagage. (avec mes excuses)
Il y a ces soirs lourds de mièvreries,
Ces fins de journée où l’on perd l’espérance,
Le rond des vieux s'éclaire sans redonner l’envie,
Pour rien, leurs malheurs sont signes de malchance.
Il y a des lunes qui n'attirent que les ados,
Ceux qui trient les couleurs de chaque mouvement,
Au flair et d’un grand sac comme des petits puceaux,
Qui délavent leurs veines de tous les tourments.
Il y a ces champs giboyeux qui donnent du bon temps,
Ceux qui repoussent çà et là des parterres en fleurs,
Ma nature devient l’envie, elle me vient du fond du cœur,
L'hiver endort et met fin aux rondes des patients.
Patient pour vivre d’amour et plus encore,
Destrier en ce courrier pour de belles nouvelles,
Resserré autour de moi, ce que nous rend plus fort,
Réparties pour toujours sans abattement d'elle...
de qui l'original ?
Mon premier bagage. (avec mes excuses)
Il y a ces soirs lourds de mièvreries,
Ces fins de journée où l’on perd l’espérance,
Le rond des vieux s'éclaire sans redonner l’envie,
Pour rien, leurs malheurs sont signes de malchance.
Il y a des lunes qui n'attirent que les ados,
Ceux qui trient les couleurs de chaque mouvement,
Au flair et d’un grand sac comme des petits puceaux,
Qui délavent leurs veines de tous les tourments.
Il y a ces champs giboyeux qui donnent du bon temps,
Ceux qui repoussent çà et là des parterres en fleurs,
Ma nature devient l’envie, elle me vient du fond du cœur,
L'hiver endort et met fin aux rondes des patients.
Patient pour vivre d’amour et plus encore,
Destrier en ce courrier pour de belles nouvelles,
Resserré autour de moi, ce que nous rend plus fort,
Réparties pour toujours sans abattement d'elle...
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