nanny35
Nouveau poète
J'étais une adolescente timorée,
sur elle renfermée,
machine à étudier,
objet à manipuler.
A l'aube de mes 16 ans,
je t'ai rencontré,
pour moi, tu étais grand
et baraqué.
J'adorais la couleur de tes yeux,
sous ton regard je devenais un être précieux.
J'adorais la forme de ton nez,
qui avec le mien s'épousait,
lorsque la première fois,
tu m'as embrassé.
Je n'ai jamais oublié
que pour la première fois,
j'avais fait mon choix,
toi !
Ce soir d'été, si chaud,
j'avais étrenné ce que j'avais de plus beau,
petite robe rouge et blanche,
style année soixante.
En déboulant les escaliers,
pour te rejoindre mon Aimé,
enfin je me trouvais belle,
comme une jeune demoiselle.
Je t'ai offert ce soir là,
mon plus beau cadeau,
celui que l'on n'offre qu'une fois
à celui qui est devenu roi.
Ensuite, je suis rentrée
et mes rêves se sont envolés.
Mes parents m'attendaient
et je n'ai pas su quoi inventer.
Tout de suite, ils on su
et moi je n'ai rien vu.
Ma belle robe, ont déchiré,
une belle raclée m'ont donné.
Sur la plage, les jours suivants,
je courais en te voyant.
Je ne voulais pas que tu vois,
les traces que je portais sur moi.
Quand tu es parti,
l'un à l'autre on s'était promis.
Nos courriers sont partis en fumée,
et nos rêves se sont brisés.
En brisant ma vie,
en cassant ma destinée,
Ils n'ont jamais compris,
l'Amour qui nous unissait.
Peux t-on pardonner,
quand on a été ainsi trahie et bafouée ?
sur elle renfermée,
machine à étudier,
objet à manipuler.
A l'aube de mes 16 ans,
je t'ai rencontré,
pour moi, tu étais grand
et baraqué.
J'adorais la couleur de tes yeux,
sous ton regard je devenais un être précieux.
J'adorais la forme de ton nez,
qui avec le mien s'épousait,
lorsque la première fois,
tu m'as embrassé.
Je n'ai jamais oublié
que pour la première fois,
j'avais fait mon choix,
toi !
Ce soir d'été, si chaud,
j'avais étrenné ce que j'avais de plus beau,
petite robe rouge et blanche,
style année soixante.
En déboulant les escaliers,
pour te rejoindre mon Aimé,
enfin je me trouvais belle,
comme une jeune demoiselle.
Je t'ai offert ce soir là,
mon plus beau cadeau,
celui que l'on n'offre qu'une fois
à celui qui est devenu roi.
Ensuite, je suis rentrée
et mes rêves se sont envolés.
Mes parents m'attendaient
et je n'ai pas su quoi inventer.
Tout de suite, ils on su
et moi je n'ai rien vu.
Ma belle robe, ont déchiré,
une belle raclée m'ont donné.
Sur la plage, les jours suivants,
je courais en te voyant.
Je ne voulais pas que tu vois,
les traces que je portais sur moi.
Quand tu es parti,
l'un à l'autre on s'était promis.
Nos courriers sont partis en fumée,
et nos rêves se sont brisés.
En brisant ma vie,
en cassant ma destinée,
Ils n'ont jamais compris,
l'Amour qui nous unissait.
Peux t-on pardonner,
quand on a été ainsi trahie et bafouée ?