ROSEORCHIDEE
Nouveau poète
Ses écris sont si beaux, si forts, si merveilleux
Que chaque poème est comme un bouquet d'étoiles
De son encrier d'or, s'élance un soleil lumineux
L'embrun vermeil de son encre dissipe mes voiles
sa plume délicieuse s'élève vers les célestes cimes
Goûtant le coeur alangui des roses embaumées
Et suspend mon bonheur de sa pointe si infime
Où se pâme le rêve d'un amour sacré
Ses cieux incendiaires que convoitent mon coeur
aspirent les eaux bleues aux tiédeurs fardées
Ses vapeurs d'argents répandent leurs langueurs
Jusque sur l'ambre où surnagent mes pensées
Chaque mot miroite d'une palpitante espérance
Même ses larmes d’améthystes ravivent le flambeau
Des nuits éternelles éplorées d'indécences
Révélant sous les grand lys, le lierre des tombeaux
Un paisible séjour au bois de son âme
M'a révélé sous ses ombrages le soleil immuable
Le havre languissant où s'épanchent ses flammes
Effleure le songe mystique de la mare au diable
Sur sa rosée en pleure la soie de son amour
Épanouit les corolles de riches ambroisies
son ciel vaporeux concurrence pour toujours
De sa constellation, les bonheurs de ma vie