cilou22
Nouveau poète
Au premier regard j'étais déjà charmée
tu avais tous ces mots que j'attendais,
j'ai tenté mais inutile de te résister,
piégée, j' étais déjà prise dans tes filets.
Les premiers temps c'etait du bonheur,
épanouie, je me sentais enfin vivre
de jour en jour tu donnais le meilleur, d'amour pour toi, j'étais totalement ivre.
Tellement accro je refusais de le voir
cet étrange visage que tu portais parfois, ces mensonges et excès de colère noire,
petit à petit, je découvrais un nouveau toi.
Mais aveuglée, je pardonnais tes erreurs,
en bon comédien tes larmes coulaient à flot
en bonne naïve, je te redonnais mon cœur,
En bon manipulateur, tu préparais tes nouveau mythos
Mille fois j'ai voulu partir,
mais tu parvenais à me retenir,
mille fois j'ai voulu fuir,
mais tu avais ta proie à finir.
Tu as refusé l'enfant que je portais,
tu as joué à l'homme traumatisé
pendant que notre moral, je remontais,
ton deuxième téléphone, je découvrais
Avec ton besoin obsessionnel de flatterie,
Moi j'étais juste prête à te donner ma vie,
mais même cela n'aurait pas suffi
à combler le vide de ta connerie
mon pauvre amour,
cette fois c'est bien fini,
Ne reviens pas me faire la cour,
De toi, je suis bel et bien guérie.
tu avais tous ces mots que j'attendais,
j'ai tenté mais inutile de te résister,
piégée, j' étais déjà prise dans tes filets.
Les premiers temps c'etait du bonheur,
épanouie, je me sentais enfin vivre
de jour en jour tu donnais le meilleur, d'amour pour toi, j'étais totalement ivre.
Tellement accro je refusais de le voir
cet étrange visage que tu portais parfois, ces mensonges et excès de colère noire,
petit à petit, je découvrais un nouveau toi.
Mais aveuglée, je pardonnais tes erreurs,
en bon comédien tes larmes coulaient à flot
en bonne naïve, je te redonnais mon cœur,
En bon manipulateur, tu préparais tes nouveau mythos
Mille fois j'ai voulu partir,
mais tu parvenais à me retenir,
mille fois j'ai voulu fuir,
mais tu avais ta proie à finir.
Tu as refusé l'enfant que je portais,
tu as joué à l'homme traumatisé
pendant que notre moral, je remontais,
ton deuxième téléphone, je découvrais
Avec ton besoin obsessionnel de flatterie,
Moi j'étais juste prête à te donner ma vie,
mais même cela n'aurait pas suffi
à combler le vide de ta connerie
mon pauvre amour,
cette fois c'est bien fini,
Ne reviens pas me faire la cour,
De toi, je suis bel et bien guérie.