1988
Nouveau poète
MON PERE AIME
Homme sans paronyme
Aimant écorce africaine
Placardant la nuit de ses pores
De ses pores dans la peau noire
Peau noir sans défaut
Dans la lueur parisienne.
Tu a perdu vie
Nul prendra ton banc-coffre
Nul prendra ton fauteuil
Nul prendra ta plume
Nul prendra, nul prendra...
Nul prendra
Ta plume ancre sans oublie
Page, ô couleurs unique
Douce souvenance.
Afrique, ton ideal
Fut toute ta vie,
Ô Nègre baigne de larme
Baigne de larme le vide
Adieu père Aimé.
Homme sans paronyme
Aimant écorce africaine
Placardant la nuit de ses pores
De ses pores dans la peau noire
Peau noir sans défaut
Dans la lueur parisienne.
Tu a perdu vie
Nul prendra ton banc-coffre
Nul prendra ton fauteuil
Nul prendra ta plume
Nul prendra, nul prendra...
Nul prendra
Ta plume ancre sans oublie
Page, ô couleurs unique
Douce souvenance.
Afrique, ton ideal
Fut toute ta vie,
Ô Nègre baigne de larme
Baigne de larme le vide
Adieu père Aimé.