Light
Nouveau poète
Dites moi mes amis,
Ce que vous en pensez,
Dites moi sans trembler
Comment vous voyez la vie
Où se placent vos espoirs
Qui changeront le monde,
Et vos rêves dérisoirs
Vos peurs les plus profondes ...
Moi je vois une nuit,
Terrible nuit d'hiver
Qui hurle et qui rugit
D'un lourd son de misère,
Qui fait vibrer le sol,
Qui fait fuir les étoiles
Mais personne ne s'affole
Quand le soleil se voile.
Moi je vois un désert,
Désert de solitude,
Qui s'enfonce, qui se perd
Dans nos conciliabules,
Et ses immenses dunes
Au sable de chagrin,
Qui nous prive de la lune
Et des lumières du matin.
Moi je vois une flamme
Une flamme de tristesse,
Qui nous entraîne au blâme,
Qui nous pousse, nous aggresse,
Et sa lumière noire
Qui recouvre nos rêves
Et son teint de désespoir
Qui nous traque sans trêve.
Moi je vois un enfant,
Adossé à un mur,
Il respire lentement
ET dans ses derniers murmures
Il crie, il hurle sa douleur
Il pleure à en creuver,
Mais personne pour l'aider
C'est dans la solitude qu'il meurt.
Voilà ce que j'ai vu
En regardant dehors:
Un paradis déchu
Et tous ses anges morts.
Ce que vous en pensez,
Dites moi sans trembler
Comment vous voyez la vie
Où se placent vos espoirs
Qui changeront le monde,
Et vos rêves dérisoirs
Vos peurs les plus profondes ...
Moi je vois une nuit,
Terrible nuit d'hiver
Qui hurle et qui rugit
D'un lourd son de misère,
Qui fait vibrer le sol,
Qui fait fuir les étoiles
Mais personne ne s'affole
Quand le soleil se voile.
Moi je vois un désert,
Désert de solitude,
Qui s'enfonce, qui se perd
Dans nos conciliabules,
Et ses immenses dunes
Au sable de chagrin,
Qui nous prive de la lune
Et des lumières du matin.
Moi je vois une flamme
Une flamme de tristesse,
Qui nous entraîne au blâme,
Qui nous pousse, nous aggresse,
Et sa lumière noire
Qui recouvre nos rêves
Et son teint de désespoir
Qui nous traque sans trêve.
Moi je vois un enfant,
Adossé à un mur,
Il respire lentement
ET dans ses derniers murmures
Il crie, il hurle sa douleur
Il pleure à en creuver,
Mais personne pour l'aider
C'est dans la solitude qu'il meurt.
Voilà ce que j'ai vu
En regardant dehors:
Un paradis déchu
Et tous ses anges morts.