AlainBernard
Nouveau poète
De tes baisers j’attends
Leurs douces caresses
Et dans tes bras
M’y blottir longuement
Que ces jours furent longs
Sans te voir et t’entendre
Et sous les voutes immenses
Ou des Rois furent sacrés
Dans le froid et l’encens
Et devant les anges
J’ai parlé de l’amour
Dont mon cœur est chargé
De celui que l’on sent
Qu’il porte la trace
De l’éternité qui s’approche
Qu’on ne peut repousser
Je le veux le dernier
Maintenant qu’il est devenu
Le premier vrai et grand
Celui que l’on attend
Toute une vie parfois
Et quand le soir approche
Le voila qui arrive
Et qui nous fait trembler
Et qui nous fait regretter
Le temps sournoisement écoulé
Celui de l’insouciance, de la vigueur
Mais mon Amour ma Reine
Il nous reste du temps
Le destin nous réserve
Je l’espère du moins
Tout ce que nos corps réclament
En Amour et tendresse
Et je t’offre ma fleur
Pour que mon papillon
S’y pose, s’y fortifie
Et ses ailes s’embellissent
Que sa joie me réchauffe
Que son bonheur m'éclabousse
Et qu’il arrose ainsi à l’infini
Notre amour
Leurs douces caresses
Et dans tes bras
M’y blottir longuement
Que ces jours furent longs
Sans te voir et t’entendre
Et sous les voutes immenses
Ou des Rois furent sacrés
Dans le froid et l’encens
Et devant les anges
J’ai parlé de l’amour
Dont mon cœur est chargé
De celui que l’on sent
Qu’il porte la trace
De l’éternité qui s’approche
Qu’on ne peut repousser
Je le veux le dernier
Maintenant qu’il est devenu
Le premier vrai et grand
Celui que l’on attend
Toute une vie parfois
Et quand le soir approche
Le voila qui arrive
Et qui nous fait trembler
Et qui nous fait regretter
Le temps sournoisement écoulé
Celui de l’insouciance, de la vigueur
Mais mon Amour ma Reine
Il nous reste du temps
Le destin nous réserve
Je l’espère du moins
Tout ce que nos corps réclament
En Amour et tendresse
Et je t’offre ma fleur
Pour que mon papillon
S’y pose, s’y fortifie
Et ses ailes s’embellissent
Que sa joie me réchauffe
Que son bonheur m'éclabousse
Et qu’il arrose ainsi à l’infini
Notre amour