fil2fer
Poète libéré
Mon monde est né,
Je me recherchais moi, pieds nus dans mes syndromes,
Nu d’âme aussi, nu d’avenir et nu d’histoire,
Nu comme peut l’être le plus à poil des hommes.
Il me restait juste un premier calice à boire.
J’étais donc seul, tout seul, seul dans mon écriture,
Fou ! Entouré de sages qui ne m’entendaient pas !
Je criais ! Je n’ai pas écris cela, je jure ! »
« Je refuse d’aller où vous ne seriez pas. »
« Je suis semblable à vous, j’ai grandi dans la ruche, »
« Je suis du monde ou on n’écrit pas comme moi, »
« Et si l’on veut parler et bien faisons l’autruche. »
« Votre monde est meilleur, je vois ce qu’on y dois ! »
Et puis ..... J'ai découvert vos belles résonnances,Nu d’âme aussi, nu d’avenir et nu d’histoire,
Nu comme peut l’être le plus à poil des hommes.
Il me restait juste un premier calice à boire.
J’étais donc seul, tout seul, seul dans mon écriture,
Fou ! Entouré de sages qui ne m’entendaient pas !
Je criais ! Je n’ai pas écris cela, je jure ! »
« Je refuse d’aller où vous ne seriez pas. »
« Je suis semblable à vous, j’ai grandi dans la ruche, »
« Je suis du monde ou on n’écrit pas comme moi, »
« Et si l’on veut parler et bien faisons l’autruche. »
« Votre monde est meilleur, je vois ce qu’on y dois ! »
Le chant de mélusine fait pour soigner nos maux,
Un docteur Jacouline qui signant l’ordonnance.
D’un chapeau coup de feutre a déssiné … des mots.
« Non tu n’es pas fou, ou nous les sommes ensembles, »
Me dictent City Perle et Mary Coqu’licot.
« Ce n’est pas un tourment qui fait que nos mains tremblent."
"N’étant pas malade tu guéris illico.»
Et Le mot de la fin reviens à Lilyrose,
Qui se félicite aussi de ce que l’on est.
Amoureux de la vie, de la rime et la prose,
Et pour cela enfin, nous sommes des milliers.
Et le mot de la fin revient à ma chérie,
Saby, note son nom à la droite du tien,
Elle m’a dit: «Vas-y, pars dans ta poésie,
Ton joli univers fera joli le mien."
Me dictent City Perle et Mary Coqu’licot.
« Ce n’est pas un tourment qui fait que nos mains tremblent."
"N’étant pas malade tu guéris illico.»
Et Le mot de la fin reviens à Lilyrose,
Qui se félicite aussi de ce que l’on est.
Amoureux de la vie, de la rime et la prose,
Et pour cela enfin, nous sommes des milliers.
Et le mot de la fin revient à ma chérie,
Saby, note son nom à la droite du tien,
Elle m’a dit: «Vas-y, pars dans ta poésie,
Ton joli univers fera joli le mien."
Fil2fer
Le 12/05/2011;
Le 12/05/2011;