apidany
Poète libéré
Mon métier, ma passion.
Dés l’aurore, quant il n’y a encore qu’une faible lueur.
Dehors, l’automne, déjà, a repris ses couleurs.
Il part, le cœur content, accomplir son devoir.
Il ne sait pas, pourtant, ce qu’il s’attend de voir.
À la caserne il entre, prend les consignes de garde.
À peine salués, les collègues arrivants, que retentit, déjà, une alarme criarde.
Rien n’a plus d’intérêt, quand la sonnerie résonne.
Rien n’est plus important, que les coups qu’elle sonne.
C’est elle qui leur dicte pourquoi ils vont partir.
C’est : Connaissant ses coups, qu’ils courent sans réfléchir.
Dans la hâte s’habillent et dans un même mouvement ;
Donnant au conducteur les premiers renseignements ;
Le chef, déjà annonce : Un feu d’appartement.
Laisse quelques consignes pour un tel événement :
Sauvetage, extinction, coupure des éléments.
Savent, comme à l’entrainement, ce qu’il leur faut combattre ;
Les binômes désignés, s’équipent prestement.
Se présentent sur les lieux du sinistre à abattre ;
Sachant, qu’il est urgent de sauver tous ces gens ;
Binôme alimentant les tuyaux déroulés ;
Binôme attaquant par les escaliers ;
Démontrent : Agilité, vélocité, aisance;
Devant tous ces badauds, démontrent leur prestance ;
Élevant rapidement l’échelle de trente mètres ;
Evaluant le danger, sauve du feu crépitant, en sortant par la fenêtre ;
Une femme et deux enfants, bouleversés, émus, par ce cataclysme ;
Unissant leur effroi, leur angoisse, pour braver ce séisme.
Après la terreur de ce feu délivré, viennent les sanglots et les pleurs ;
Attendant leur transport dans un VSAV, les enfants rassurés ont calmés leur douleur.
Ce feu, dans l’âtre : apprivoisé, gracile, douillet, ouaté, comme il est chaleureux !
Ce feu : libéré, déchainé, en furie, exacerbé, violent, comme il est dangereux !
Par l’eau de sa lance, le pompier embusqué, maîtrise cette errance ;
Parcourant les débris, de la moindre escarbille pour occire à jamais cette affreuse malveillance ;
Les pompiers s’en retournent, extenués, fourbus, contents, à leur casernement ;
La tâche est terminée, quand tout le matériel, lavé, rangé, plié aura retrouvé son primitif placement.
Alors, et alors seulement, peuvent savourer, apprécier, ressentir la satisfaction du travail accompli.
À l’heure où je vous parle, à chaque instant, une équipe de pompiers part pour sauver une vie.
Voilà pourquoi, maintenant ce métier, c’est ma vie !
Dés l’aurore, quant il n’y a encore qu’une faible lueur.
Dehors, l’automne, déjà, a repris ses couleurs.
Il part, le cœur content, accomplir son devoir.
Il ne sait pas, pourtant, ce qu’il s’attend de voir.
À la caserne il entre, prend les consignes de garde.
À peine salués, les collègues arrivants, que retentit, déjà, une alarme criarde.
Rien n’a plus d’intérêt, quand la sonnerie résonne.
Rien n’est plus important, que les coups qu’elle sonne.
C’est elle qui leur dicte pourquoi ils vont partir.
C’est : Connaissant ses coups, qu’ils courent sans réfléchir.
Dans la hâte s’habillent et dans un même mouvement ;
Donnant au conducteur les premiers renseignements ;
Le chef, déjà annonce : Un feu d’appartement.
Laisse quelques consignes pour un tel événement :
Sauvetage, extinction, coupure des éléments.
Savent, comme à l’entrainement, ce qu’il leur faut combattre ;
Les binômes désignés, s’équipent prestement.
Se présentent sur les lieux du sinistre à abattre ;
Sachant, qu’il est urgent de sauver tous ces gens ;
Binôme alimentant les tuyaux déroulés ;
Binôme attaquant par les escaliers ;
Démontrent : Agilité, vélocité, aisance;
Devant tous ces badauds, démontrent leur prestance ;
Élevant rapidement l’échelle de trente mètres ;
Evaluant le danger, sauve du feu crépitant, en sortant par la fenêtre ;
Une femme et deux enfants, bouleversés, émus, par ce cataclysme ;
Unissant leur effroi, leur angoisse, pour braver ce séisme.
Après la terreur de ce feu délivré, viennent les sanglots et les pleurs ;
Attendant leur transport dans un VSAV, les enfants rassurés ont calmés leur douleur.
Ce feu, dans l’âtre : apprivoisé, gracile, douillet, ouaté, comme il est chaleureux !
Ce feu : libéré, déchainé, en furie, exacerbé, violent, comme il est dangereux !
Par l’eau de sa lance, le pompier embusqué, maîtrise cette errance ;
Parcourant les débris, de la moindre escarbille pour occire à jamais cette affreuse malveillance ;
Les pompiers s’en retournent, extenués, fourbus, contents, à leur casernement ;
La tâche est terminée, quand tout le matériel, lavé, rangé, plié aura retrouvé son primitif placement.
Alors, et alors seulement, peuvent savourer, apprécier, ressentir la satisfaction du travail accompli.
À l’heure où je vous parle, à chaque instant, une équipe de pompiers part pour sauver une vie.
Voilà pourquoi, maintenant ce métier, c’est ma vie !