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Mon futur dans une malette

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Portax
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Portax

Poète libéré
Ô soleil de la nuit De ta couleur gris Qui brille mon regard A ton égard Du haut des ténèbres Tu illumines les funèbres En ce lieu, où je suis planté Et à rêvasser à t’embrasser Oui, je pourrais être poète Enfin si cela m’apporte le succès Alors j’organiserai une grande fête A mon honneur où tout sera parfait, Mais non car déjà ce que je vous écris N’a pas vraiment l’air d’être une poésie Ça l’air d’être une biographie D’une partie de ma vie A croire ou ne pas croire Comme essayer de me voir À travers de votre écran De votre imagination De je ne sais quelle définition Sans en faire un trop gros plan Par où commencer ? A partir de ma naissance ? Mon enfance ? Mon adolescence ? A croire que je me suis répété Désolé ça m’arrive souvent Que ça en devient énervant J’ai qu’à commencer par ce jour Ô oui, ce jour qui changea ma vie Enfin façon d’écrire pour l’humour Quoi que ça fasse très longtemps Que je n’ai plus vraiment ri Vu que je ne prends pas mon temps De me voir dans un miroir Pour m’en apercevoir Passons, tout commença en début de soirée Dans un parc naturel forestier Une forêt dense mais pas trop Obscurcit par le coucher du soleil Et ces couleurs, que c’est beau, Ce n’est pas demain la veille Que quelqu’un me dira le contraire Quoi bon, je dis ça pour plaire J’étais seul, au milieu du chemin Qui me paraissait sans fin Si un jour, j’arrivais à en voir le bout C’est que j’ai accompli Quelque chose dans ma vie Et puis c’est tout Fatigué, je m’assieds sur un banc Repensant à cette question posée A moi qui suit encore un enfant, Un enfant, tout de même âgé Qu’on m’avait demandé De ce que je voulais faire plus tard Et que je n’en avais jamais pensé Enfin penser tôt ou tard Encore maintenant ça me trottine Derrière la tête jusqu’aux narines Que j’ai éternué d’un coup Puis ma vue est restée flou La cause de quelques larmes L’une de mes meilleures armes Je m’essuie les yeux Et puis quoi après ? A oui, je pensais De façon hasardeuse De ce que j’ai fait Pendant ma jeunesse Que je faisais des bêtises sans cesse Bon, faut dire que personne n’est parfait Et là, quelque chose attira mon attention A ma droite posée sur mon banc, On aurait dit une mallette A moins que ce soit mon imagination De couleur, noir et blanc Et d’une poignée violette C’est à partir de là où tout à commencer Que j’avais réalisé que j’avais plein d’idées …
 
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