lily49
Nouveau poète
Après avoir déjà payé
ta dette à la société,
sans prévenir , tu es entré dans ma vie .
Je me suis attachée à toi en à peine un mois et demi.
Le premier jour, tu semblais perdu.
Avant mon départ ,tu voulais manger,
je t'ai répondu :
"avec les autres au goûter ",
puis en un seul mot tu m'as expliqué...
je t'ai dit doucement:
"tout le monde fait des bêtises ,tu as payé ."
Puis tu t'es proposé pour travailler le soir ,
tu me demandais tous les jours:
"qu'est ce que tu as préparé pour ce soir ?"
et en fin de matinée , quand tu revenais
de tes tournées ,tu me disais :
"j'ai faim, il n'y a plus rien ?"
Je te proposais ceci ou cela ,
mais tu étais toujours insatisfait,
puisque tous les jours tu me disais :"
"hier soir,ils n'ont pas assez mangé."
pourtant ce soir là,j'avais fait exprès
de plus,leur préparer.
Le sourire au coin des lèvres,
le regard narquois,
je te sentais prêt à me dire
encore je ne sais quoi.
un jour tu m'avais dit:
"on ne s'est pas vu ce matin"
et je t'ai répondu:
"Je te croyais malade ou parti
ou fâché ... j'étais inquiète "
je t'avouais:"tu me fais penser à mon fils,
nous passons notre temps à nous titiller,nous narguer,
nous sommes très complices."
Tu m'as regardé droit dans les yeux
m'avouant..."c'est la confiance "...
nous venions de nous apprivoiser...
Un jour pour plaisanter,je t'ai demandé:
"Tu connais jean jacques ?"
bien-sûr je faisais allusionà Rousseau,
"je pensais que tu me parlerais de Marc veyrat ,plutôt."
comme nous avons ri ce matin là.
Deux jours avant ton départ,
combien de fois es -tu venu ,
sans me parler, sans me voir ,
tel un ange ...simplement passer...
Et cette orange ...pourquoi la manger dans la cuisine ,
au lieu de l'éplucher à table ,auprès de tes copines?
Ce fut pour moi le moment de partir,
aurevoir ,je voulais te dire,
mais tu n'étais pas là.
je tenais tellement à te dire...
que sans nous en apercevoir,
nous nous étions apprivoisés,
comme le petit prince et le renard.
Je voulais tellement te dire ...
que si tu es maître de ta vie,pour toi elle sera belle ,
mais tu n'arrivais pas .
alors j'ai décidé de t'écrire tout cela ,sur un bout de papier,
et l'accrocher là ,comme d'habitude où tu sais.
En voiture ,nous nous sommes croisés,...
comme toi ,j'ai freiné,me suis presque arrêtée...
"c'est mieux comme ça ai-je pensé".
mes yeux de larmes étaient si mouillés, si mouillés...
gris -bleus sont tes yeux mon petit savoyard,
reprends vie dans tes montagnes ,
sois heureux ,mon fils de coeur ,
de nouveau auprès des tiens.
à toi Sébastien
ta dette à la société,
sans prévenir , tu es entré dans ma vie .
Je me suis attachée à toi en à peine un mois et demi.
Le premier jour, tu semblais perdu.
Avant mon départ ,tu voulais manger,
je t'ai répondu :
"avec les autres au goûter ",
puis en un seul mot tu m'as expliqué...
je t'ai dit doucement:
"tout le monde fait des bêtises ,tu as payé ."
Puis tu t'es proposé pour travailler le soir ,
tu me demandais tous les jours:
"qu'est ce que tu as préparé pour ce soir ?"
et en fin de matinée , quand tu revenais
de tes tournées ,tu me disais :
"j'ai faim, il n'y a plus rien ?"
Je te proposais ceci ou cela ,
mais tu étais toujours insatisfait,
puisque tous les jours tu me disais :"
"hier soir,ils n'ont pas assez mangé."
pourtant ce soir là,j'avais fait exprès
de plus,leur préparer.
Le sourire au coin des lèvres,
le regard narquois,
je te sentais prêt à me dire
encore je ne sais quoi.
un jour tu m'avais dit:
"on ne s'est pas vu ce matin"
et je t'ai répondu:
"Je te croyais malade ou parti
ou fâché ... j'étais inquiète "
je t'avouais:"tu me fais penser à mon fils,
nous passons notre temps à nous titiller,nous narguer,
nous sommes très complices."
Tu m'as regardé droit dans les yeux
m'avouant..."c'est la confiance "...
nous venions de nous apprivoiser...
Un jour pour plaisanter,je t'ai demandé:
"Tu connais jean jacques ?"
bien-sûr je faisais allusionà Rousseau,
"je pensais que tu me parlerais de Marc veyrat ,plutôt."
comme nous avons ri ce matin là.
Deux jours avant ton départ,
combien de fois es -tu venu ,
sans me parler, sans me voir ,
tel un ange ...simplement passer...
Et cette orange ...pourquoi la manger dans la cuisine ,
au lieu de l'éplucher à table ,auprès de tes copines?
Ce fut pour moi le moment de partir,
aurevoir ,je voulais te dire,
mais tu n'étais pas là.
je tenais tellement à te dire...
que sans nous en apercevoir,
nous nous étions apprivoisés,
comme le petit prince et le renard.
Je voulais tellement te dire ...
que si tu es maître de ta vie,pour toi elle sera belle ,
mais tu n'arrivais pas .
alors j'ai décidé de t'écrire tout cela ,sur un bout de papier,
et l'accrocher là ,comme d'habitude où tu sais.
En voiture ,nous nous sommes croisés,...
comme toi ,j'ai freiné,me suis presque arrêtée...
"c'est mieux comme ça ai-je pensé".
mes yeux de larmes étaient si mouillés, si mouillés...
gris -bleus sont tes yeux mon petit savoyard,
reprends vie dans tes montagnes ,
sois heureux ,mon fils de coeur ,
de nouveau auprès des tiens.
à toi Sébastien