Celialamendola
Nouveau poète
Mon enfant,
je t'envie tu sais
tu es mon acharnement,
mes pleurs et mes tournements
je prie ton sang,
enveloppé de doux velours
sur lequel mes mains,
carrasseraient ses amours
...
je ferais de toi,
un manège de joies
dans lequel, tout les deux
nous oublierions, d'être malheureux
Mon enfant,
je supplie l'instant, tu sais
de me donner du temps,
où l'on attend de gagner
j'implore ta musique,
qui me ferait chanter, danser
et puis vivre cette liberté
avec laquelle, je t'accompagnerai
je te montrerais,
qu'il faut parfois, comprendre,
qu'il faut parfois, rêver
pour aimer, ce qui n'existe pas
Mon enfant,
que cela doit etre bon,
de t'avoir auprès de soi,
de souffrir tes inquiètudes,
de sourire de tes habitudes,
de savoir que tu es là
puis de réaliser,
l'unique sens de la vie,
qu'est de porter ses fruits
Mon enfant,
Maman est repartie,
faut pas lui en vouloir
on l'attend quelque part,
pour une nouvelle vie
elle est heureuse, tu sais,
mais malgré tout,
malgré le feu qui s'eteind,
je la sait , qui pense a nous
je t'envie tu sais
tu es mon acharnement,
mes pleurs et mes tournements
je prie ton sang,
enveloppé de doux velours
sur lequel mes mains,
carrasseraient ses amours
...
je ferais de toi,
un manège de joies
dans lequel, tout les deux
nous oublierions, d'être malheureux
Mon enfant,
je supplie l'instant, tu sais
de me donner du temps,
où l'on attend de gagner
j'implore ta musique,
qui me ferait chanter, danser
et puis vivre cette liberté
avec laquelle, je t'accompagnerai
je te montrerais,
qu'il faut parfois, comprendre,
qu'il faut parfois, rêver
pour aimer, ce qui n'existe pas
Mon enfant,
que cela doit etre bon,
de t'avoir auprès de soi,
de souffrir tes inquiètudes,
de sourire de tes habitudes,
de savoir que tu es là
puis de réaliser,
l'unique sens de la vie,
qu'est de porter ses fruits
Mon enfant,
Maman est repartie,
faut pas lui en vouloir
on l'attend quelque part,
pour une nouvelle vie
elle est heureuse, tu sais,
mais malgré tout,
malgré le feu qui s'eteind,
je la sait , qui pense a nous