papymamie
Nouveau poète
Mon enfance
Il m’arrive parfois de fredonner des chansons de mon enfance
Des chansons de colonie de vacance,
Des chansons de la maternelle
Naïves mais si belle.
Je revois mes copains de colonie,
Les longues siestes de l’après midi,
Mademoiselle Lalause notre monitrice
Qui avait tant de mal a faire la police.
Si belle et si douce, j’en étais amoureux,
Elle était blonde avec de longs cheveux,
Le soir au coucher elle venait me dire bonsoir,
Me faisait un bisou dans le noir.
Je m’endormais sur le dos, les joues dégagées,
Ce bisou je ne voulais pas l’effacer.
Je n’ai jamais oublié son nom,
Elle aimait m’appeler « Gaston ».
Quand c’était le jour du départ
Je voyais arriver au loin le car
C’était l’angoisse, le cœur serré
Je n’aurais jamais voulu la quitter.
Je rangeais dans la soute mes bagages
J’allais repartir dans mon village,
Un au revoir à mes copains,
Et pour Elle, plein de larmes dans mes mains.
A la maternelle, je n’aimais que les chansons,
Si le portillon n’était pas fermé, je repartais à la maison,
Ma mère me ramenait en me tirant par la main
En me disant « arrête de faire le vilain ».
Je me souviens de mes gardiennes
Des vieilles coiffées à l’ancienne,
Elles voulaient me mettre dans le placard
J’en faisais des cauchemars
Qu’ils sont loin ces souvenirs,
Merci à ma mémoire de ne pas défaillir
Pour me permettre encore de me rappeler
De ces moments de ma vie, après de si longues années.
Il m’arrive parfois de fredonner des chansons de mon enfance
Des chansons de colonie de vacance,
Des chansons de la maternelle
Naïves mais si belle.
Je revois mes copains de colonie,
Les longues siestes de l’après midi,
Mademoiselle Lalause notre monitrice
Qui avait tant de mal a faire la police.
Si belle et si douce, j’en étais amoureux,
Elle était blonde avec de longs cheveux,
Le soir au coucher elle venait me dire bonsoir,
Me faisait un bisou dans le noir.
Je m’endormais sur le dos, les joues dégagées,
Ce bisou je ne voulais pas l’effacer.
Je n’ai jamais oublié son nom,
Elle aimait m’appeler « Gaston ».
Quand c’était le jour du départ
Je voyais arriver au loin le car
C’était l’angoisse, le cœur serré
Je n’aurais jamais voulu la quitter.
Je rangeais dans la soute mes bagages
J’allais repartir dans mon village,
Un au revoir à mes copains,
Et pour Elle, plein de larmes dans mes mains.
A la maternelle, je n’aimais que les chansons,
Si le portillon n’était pas fermé, je repartais à la maison,
Ma mère me ramenait en me tirant par la main
En me disant « arrête de faire le vilain ».
Je me souviens de mes gardiennes
Des vieilles coiffées à l’ancienne,
Elles voulaient me mettre dans le placard
J’en faisais des cauchemars
Qu’ils sont loin ces souvenirs,
Merci à ma mémoire de ne pas défaillir
Pour me permettre encore de me rappeler
De ces moments de ma vie, après de si longues années.