spidigonzales
Nouveau poète
Ecrit le 5 avril 2009
Mon cri se dérobe sous l'angoisse de l'attente
Dérisoire et vain puisque je suis absente
Rien ne t'atteint que tu n'y consentes
N'entends-tu pas ce cri qui me hante?
Une mélodie stridente qui ne s'exprime qu'en moi
Elle chante à toute heure mon profond désarroi
Pourtant rien ne transparaît sur mon visage
Personne ne soupçonnerait que je suis en cage
Ma plainte s'élève en une onde inaudible
Elle crie mon désespoir, ma tristesse indicible
Aucun son ne saurait traduire ma douleur
Elle reste muette dans son antre où elle demeure
Mais ne croyez pas que pudiquement elle se cache
Qu'elle redoute que son honneur elle n'entache
Elle voudrait s'égosiller, s'époumoner, tempêter
Laisser exploser sa voix mais ma plainte est entravée
Mon cri cherche une issue, un passage pour s'échapper
L'enclume de mes tourments écrase ma poitrine, la voie est obstruée
Il se démène, se déchaîne pour ne pas croupir emprisonné
Mène un combat intérieur mais mes lèvres restent scellées
Mon cri se dérobe sous l'angoisse de l'attente
Dérisoire et vain puisque je suis absente
Rien ne t'atteint que tu n'y consentes
N'entends-tu pas ce cri qui me hante?
Une mélodie stridente qui ne s'exprime qu'en moi
Elle chante à toute heure mon profond désarroi
Pourtant rien ne transparaît sur mon visage
Personne ne soupçonnerait que je suis en cage
Ma plainte s'élève en une onde inaudible
Elle crie mon désespoir, ma tristesse indicible
Aucun son ne saurait traduire ma douleur
Elle reste muette dans son antre où elle demeure
Mais ne croyez pas que pudiquement elle se cache
Qu'elle redoute que son honneur elle n'entache
Elle voudrait s'égosiller, s'époumoner, tempêter
Laisser exploser sa voix mais ma plainte est entravée
Mon cri cherche une issue, un passage pour s'échapper
L'enclume de mes tourments écrase ma poitrine, la voie est obstruée
Il se démène, se déchaîne pour ne pas croupir emprisonné
Mène un combat intérieur mais mes lèvres restent scellées