Elen
Nouveau poète
Si un jour je meurs, promet moi de m’ouvrir le cœur,
Tu y liras en lettre d’or, ton prénom, mon trésor.
Ce moment éphémère me hante et accélère
L’envie d’un encore, d’un toujours, d’un désaccord.
Le désir de t’avoir, de t’aimer, de te changer,
Fais monter en moi cette illusion d’intérêt.
Mon cœur est lasse de ne t’avoir accaparée,
L’impuissance de pouvoir t’améliorer,
M’enlace d’une menace qu’est celle de m’abandonner.
L’insouciance de mon corps qui t’appartient,
Tes mains se baladant, jusqu‘au petit matin,
Ces moments incontrôlables qui ne cesse de subsister
Je m’en souviendrai comme un retour vers le passé.
J’aurai aimée partir, avec toi vers d’autre paysage,
Des nuits douce avec ta voix, qui murmure à mon visage.
Mes lèvres buvant tes paroles, achevant mes sens,
Tes yeux dans les miens, un moment d’absence.
Tu y liras en lettre d’or, ton prénom, mon trésor.
Ce moment éphémère me hante et accélère
L’envie d’un encore, d’un toujours, d’un désaccord.
Le désir de t’avoir, de t’aimer, de te changer,
Fais monter en moi cette illusion d’intérêt.
Mon cœur est lasse de ne t’avoir accaparée,
L’impuissance de pouvoir t’améliorer,
M’enlace d’une menace qu’est celle de m’abandonner.
L’insouciance de mon corps qui t’appartient,
Tes mains se baladant, jusqu‘au petit matin,
Ces moments incontrôlables qui ne cesse de subsister
Je m’en souviendrai comme un retour vers le passé.
J’aurai aimée partir, avec toi vers d’autre paysage,
Des nuits douce avec ta voix, qui murmure à mon visage.
Mes lèvres buvant tes paroles, achevant mes sens,
Tes yeux dans les miens, un moment d’absence.