projet2010
Nouveau poète
MON CONTE DE FEE
Dès que je me réveille, j'ai hâte de lui parler,
Et le soir, j'adore écouter, sa douce voix,
Quand enfin, je l'entends, je n'ai qu'un seul choix,
Je pars, je rêve, je voyage, elle est gravée,
Au coucher de soleil, j'aperçois, son monde,
Il est rempli, de merveilles, d'or et d'amour,
C'est grâce à elle, que je m'éveille, chaque jour,
La nuit, je vois la ressemblance, de nos mondes,
Tellement magnifiques, féeriques, romantiques,
Que ces pensées, m'emportent vers, ces mondes magiques,
J'aperçois, enfin ma sirène, ma déesse,
J'imagine ses cheveux, dans ce souffle, qui me caresse,
Je m'approche d'elle, sur cette plage d'or, scintillante,
Sa chanson, dans mon cœur et mémoire, me hante,
Je n'arrive plus, à oublier, ce conte de fée,
Je repense à elle, elle me fait tant rêver,
J'adore parler, avec cet ange, cette colombe,
Elle fait exploser, mes idées, comme une bombe,
Elle fait tant chavirer, mon cœur de cristal,
Il est aussi fragile que lui, mais j'ai mal,
Car je pleure, au fond de moi, et mon cœur se blesse,
Mais, les mots de ma déesse, sont des caresses,
Effaçant, des vieilles douleurs, et me reposants,
Je suis, dans le paradis, de l'amour, pour longtemps.
J'aperçois, par les perles de la nuit, ses douleurs,
Alors, je pense à cette fleur, et je pleure, dans mon cœur,
Puis, je lui souhaite, dans une prière, du bonheur,
Meilleur que le miens, et je lui donne, une grande valeur.
Dès que je me réveille, j'ai hâte de lui parler,
Et le soir, j'adore écouter, sa douce voix,
Quand enfin, je l'entends, je n'ai qu'un seul choix,
Je pars, je rêve, je voyage, elle est gravée,
Au coucher de soleil, j'aperçois, son monde,
Il est rempli, de merveilles, d'or et d'amour,
C'est grâce à elle, que je m'éveille, chaque jour,
La nuit, je vois la ressemblance, de nos mondes,
Tellement magnifiques, féeriques, romantiques,
Que ces pensées, m'emportent vers, ces mondes magiques,
J'aperçois, enfin ma sirène, ma déesse,
J'imagine ses cheveux, dans ce souffle, qui me caresse,
Je m'approche d'elle, sur cette plage d'or, scintillante,
Sa chanson, dans mon cœur et mémoire, me hante,
Je n'arrive plus, à oublier, ce conte de fée,
Je repense à elle, elle me fait tant rêver,
J'adore parler, avec cet ange, cette colombe,
Elle fait exploser, mes idées, comme une bombe,
Elle fait tant chavirer, mon cœur de cristal,
Il est aussi fragile que lui, mais j'ai mal,
Car je pleure, au fond de moi, et mon cœur se blesse,
Mais, les mots de ma déesse, sont des caresses,
Effaçant, des vieilles douleurs, et me reposants,
Je suis, dans le paradis, de l'amour, pour longtemps.
J'aperçois, par les perles de la nuit, ses douleurs,
Alors, je pense à cette fleur, et je pleure, dans mon cœur,
Puis, je lui souhaite, dans une prière, du bonheur,
Meilleur que le miens, et je lui donne, une grande valeur.
Ludovic IZAMBARD