kisa
Nouveau poète
Mon cœur.
Mon cœur je te l’ai donné,
Juste parce que je t’aimais
Tu en as toujours pris soin,
Mais du jour au lendemain
Tu l’as délaissé,
Tu l’as rejeté,
Tu l’as piétiné,
Tu l’as déchiré,
Les morceau de mon coeur
Pleuraient leur malheur.
Tu me les as cloués
Avec des bouts de fers rouillés
A l’endroit ou je me l’étais arraché
Pour te le confier.
A chaque coup porté,
Tu disais que tu me détestais
Puis tu as refermé ma plaie,
Sans même la désinfecter.
Mon cœur s’est mis a souffrir,
Mon cœur s’est mis a pourrir,
Ma plaie s’est remise à saigner,
Mon cœur s’est remit à fonctionner,
Il s’est remit à t’aimer,
Il s’est remit à battre pour toi,
Toi qui ne te souviens plus de moi.
Mon cœur, ne peut pas s’empêcher de t’aimer.
Toi qui déjà m'a oublier.
Clémentine.
Mon cœur je te l’ai donné,
Juste parce que je t’aimais
Tu en as toujours pris soin,
Mais du jour au lendemain
Tu l’as délaissé,
Tu l’as rejeté,
Tu l’as piétiné,
Tu l’as déchiré,
Les morceau de mon coeur
Pleuraient leur malheur.
Tu me les as cloués
Avec des bouts de fers rouillés
A l’endroit ou je me l’étais arraché
Pour te le confier.
A chaque coup porté,
Tu disais que tu me détestais
Puis tu as refermé ma plaie,
Sans même la désinfecter.
Mon cœur s’est mis a souffrir,
Mon cœur s’est mis a pourrir,
Ma plaie s’est remise à saigner,
Mon cœur s’est remit à fonctionner,
Il s’est remit à t’aimer,
Il s’est remit à battre pour toi,
Toi qui ne te souviens plus de moi.
Mon cœur, ne peut pas s’empêcher de t’aimer.
Toi qui déjà m'a oublier.
Clémentine.