iboujo
Maître Poète
Pour toi, Marie-Ange....
Mon coeur palpite toujours quand tu es prés de moi,
Il s'emballe à ta vue, il ne résiste pas, il est délicat
Et si fort à la fois, c'est toi, qui le mets en cet état ,
Pour lui, tu es son idéal, il a saisi que tu étais génial.
J'ai le coeur qui s'agite quand tes bras me baîllonennt,
Il dérate à en être épuisé sous l'émoi qui bouillonne,
Une ogive de chair accolée, il loge en la matrice,
Il est si vulnérable, il aime tout de cet endroit propice
Propice à l'Amour, et là , c 'est la chamade, il répète le refrain,
Quand tu t' approches contre, il connait le parfum des nuits,
Un coeur à corps fougueux, tu le remues , il est épris,
Se laissant aller tel un gamin, il aime que tu lui tiennes la main.
Voila que son pouls ralentit, c'est toi qui sait l'apaiser,
A te poser serein sur le ventre des artères, il murmure assoupi,
Qu'il est bien quand ton giron le couvre, c'est du velours côtelé,
Tous deux assoupis, épanouis comme tendres fleurs de lit.....
Mon coeur palpite toujours quand tu es prés de moi,
Il s'emballe à ta vue, il ne résiste pas, il est délicat
Et si fort à la fois, c'est toi, qui le mets en cet état ,
Pour lui, tu es son idéal, il a saisi que tu étais génial.
J'ai le coeur qui s'agite quand tes bras me baîllonennt,
Il dérate à en être épuisé sous l'émoi qui bouillonne,
Une ogive de chair accolée, il loge en la matrice,
Il est si vulnérable, il aime tout de cet endroit propice
Propice à l'Amour, et là , c 'est la chamade, il répète le refrain,
Quand tu t' approches contre, il connait le parfum des nuits,
Un coeur à corps fougueux, tu le remues , il est épris,
Se laissant aller tel un gamin, il aime que tu lui tiennes la main.
Voila que son pouls ralentit, c'est toi qui sait l'apaiser,
A te poser serein sur le ventre des artères, il murmure assoupi,
Qu'il est bien quand ton giron le couvre, c'est du velours côtelé,
Tous deux assoupis, épanouis comme tendres fleurs de lit.....