Ciryel
Nouveau poète
Mon coeur batard, lourd sans arret ne pense qu'à toi
Tranché en cette asthénie qui virevolte en moi
Ne cesse d'ésperer, de s'accrocher
A la pointe de l'épée dont tu m'a transpercer
Et saigne de doutes, et de larmes salées
Ne sais plus à quoi se fier ni se lier
Le coeur ou la raison ? la peur de ce poison
Et ton âme danse et s'en réjouit au sons du diapason...
Ne pourrais te dire je t'aime, ce mot qui me hante
Apprécie ma tristesse tout en restant distante
Un peu de tristesse dans ce monde où maladresse de nos actes
Ne cessent d'accroître la faiblesse de notre tact
Tranché en cette asthénie qui virevolte en moi
Ne cesse d'ésperer, de s'accrocher
A la pointe de l'épée dont tu m'a transpercer
Et saigne de doutes, et de larmes salées
Ne sais plus à quoi se fier ni se lier
Le coeur ou la raison ? la peur de ce poison
Et ton âme danse et s'en réjouit au sons du diapason...
Ne pourrais te dire je t'aime, ce mot qui me hante
Apprécie ma tristesse tout en restant distante
Un peu de tristesse dans ce monde où maladresse de nos actes
Ne cessent d'accroître la faiblesse de notre tact