louange
Nouveau poète
Céleste glaive de mes légions
Ombre qui plane au crépuscule
Dans la rosée nue à l'horizon
Dans mon cœur tu pullules
Accroché à ton cou, immortel
Je suis le fidèle qui brule ses ailes
J’ai mal de toi, perdu sans ciel
Les yeux qui se mêlent au sel
Ô Amour je me ferai criminel
Pour toi, pour retrouvé soleil
Pour un souffle dans mon oreille
Entendre ton chant, revoir l’hirondelle
D’un ciel nouveau ouvrir l’éternité
Sous mes pas, faire naitre le jour
Parler de nous, faire d’un deux l’unité
Je suis perdu sans toi mon amour
J’ai mal de toi comme une cicatrice
De haut en bas qui se dépose sur mon âme
À quoi bon lutter sans ailes directrices
Sur mon radeau de fortune à la rame
Je divague dans mes univers-; en enfer
Et ce gout d’alcool dans ma bouche
Quand j’écris ivre, je quitte la stratosphère
À chaque mot c’est l’escarmouche
À l’assaut mes démons s’emparent de moi
Quand je pense aux amours morts
Des murs écroulés des palais sans leurs toits
Des chemins bordés de sycomores
C’est ma tombe sans l’amour d’une
C’est la solitude d’une nuit rude
C’est l’océan qui s’échoue sur les dunes
C’est mon cœur cette lassitude
Louange
Ombre qui plane au crépuscule
Dans la rosée nue à l'horizon
Dans mon cœur tu pullules
Accroché à ton cou, immortel
Je suis le fidèle qui brule ses ailes
J’ai mal de toi, perdu sans ciel
Les yeux qui se mêlent au sel
Ô Amour je me ferai criminel
Pour toi, pour retrouvé soleil
Pour un souffle dans mon oreille
Entendre ton chant, revoir l’hirondelle
D’un ciel nouveau ouvrir l’éternité
Sous mes pas, faire naitre le jour
Parler de nous, faire d’un deux l’unité
Je suis perdu sans toi mon amour
J’ai mal de toi comme une cicatrice
De haut en bas qui se dépose sur mon âme
À quoi bon lutter sans ailes directrices
Sur mon radeau de fortune à la rame
Je divague dans mes univers-; en enfer
Et ce gout d’alcool dans ma bouche
Quand j’écris ivre, je quitte la stratosphère
À chaque mot c’est l’escarmouche
À l’assaut mes démons s’emparent de moi
Quand je pense aux amours morts
Des murs écroulés des palais sans leurs toits
Des chemins bordés de sycomores
C’est ma tombe sans l’amour d’une
C’est la solitude d’une nuit rude
C’est l’océan qui s’échoue sur les dunes
C’est mon cœur cette lassitude
Louange