Casbadji
Nouveau poète
Mon bien-aimé, me manque
Les gens sont endormis, et moi le sommeil me fuit
Ne me faites pas de reproches, et ne dites pas que c’est étrange
Allah Sait ce qui en est, en mon intérieur
Ne me comprendrait que celui qui est intelligent
En a fait l’expérience et a goûté au grand amour
Ni médicaments, ni médecin ne m’ont été utiles
Et du feu de la séparation, mes entrailles brûlent
J’implore Allah, Le très haut, celui qui exauce les prières
Qu’Il m’accorde un peu de douceur de sa large et immense bonté
Et qu’il hâte le retour de mon chéri et mon bien-aimé
Lequel me trouvera toujours fidèle à son amour
Afin qu’il éteigne le feu de l’embrasement
Et pour vivre à ses côtés, heureuse et sereine.
Merzak OUABED
Alger, 2004
Genre « bokala » ou texte poétique propre à la gente féminin, et en particulier les nubiles qui y voyaient des présages quant à leur avenir sur le double plan sentimental, et social.
Ecrit en vers rimé en arabe, puis traduit au français par l’auteur
Les gens sont endormis, et moi le sommeil me fuit
Ne me faites pas de reproches, et ne dites pas que c’est étrange
Allah Sait ce qui en est, en mon intérieur
Ne me comprendrait que celui qui est intelligent
En a fait l’expérience et a goûté au grand amour
Ni médicaments, ni médecin ne m’ont été utiles
Et du feu de la séparation, mes entrailles brûlent
J’implore Allah, Le très haut, celui qui exauce les prières
Qu’Il m’accorde un peu de douceur de sa large et immense bonté
Et qu’il hâte le retour de mon chéri et mon bien-aimé
Lequel me trouvera toujours fidèle à son amour
Afin qu’il éteigne le feu de l’embrasement
Et pour vivre à ses côtés, heureuse et sereine.
Merzak OUABED
Alger, 2004
Genre « bokala » ou texte poétique propre à la gente féminin, et en particulier les nubiles qui y voyaient des présages quant à leur avenir sur le double plan sentimental, et social.
Ecrit en vers rimé en arabe, puis traduit au français par l’auteur