Aridjar
Nouveau poète
Oh bateau, que le vent fait avancé,
Toi même que la mer ne peux repousser,
Je me suis grandement épris de toi,
De ta poupe en fer a ta proue en bois
Je t’ai vu naître dans un bureau d’étude,
ou les chercheurs en grandes déséhitude,
Cherchait comment l’on pouvait te créé,
Pour que tu puisse aître en toute beauté.
Quand je t’ai vu être construit dans une cale,
Alors que les autres dansaient au bal,
Moi, je restait seul à te travaillé
A te voir grandir et a t’admirer.
Puis un beau jour, tu fus enfin fini,
resplendissant dans un bois bien verni,
de ton allure noble et ta prestance vive
Tu t ‘éloigne tranquillement de la rive.
Tu brave les tempêtes et cour le monde,
Sous le soleil roux ou la lune blonde,
Et moi, debout, sur la poupe, capitaine,
Te fais naviguer, parce que je t’aime.
Toi même que la mer ne peux repousser,
Je me suis grandement épris de toi,
De ta poupe en fer a ta proue en bois
Je t’ai vu naître dans un bureau d’étude,
ou les chercheurs en grandes déséhitude,
Cherchait comment l’on pouvait te créé,
Pour que tu puisse aître en toute beauté.
Quand je t’ai vu être construit dans une cale,
Alors que les autres dansaient au bal,
Moi, je restait seul à te travaillé
A te voir grandir et a t’admirer.
Puis un beau jour, tu fus enfin fini,
resplendissant dans un bois bien verni,
de ton allure noble et ta prestance vive
Tu t ‘éloigne tranquillement de la rive.
Tu brave les tempêtes et cour le monde,
Sous le soleil roux ou la lune blonde,
Et moi, debout, sur la poupe, capitaine,
Te fais naviguer, parce que je t’aime.