tieram
Maître Poète
Mon Apollon !
De la perfection Il n’est pas, mais pourtant
Lorsque de son sourire il s’exprime et s’étend
Sur mon cœur les désirs dans mes secrets d’alcôve,
Avec lui je parcours un pays de mangrove.
De la perfection Il n’est pas mais pourtant
Lorsque de son sourire il s’exprime et s’étend
Il est ce bel amant de frasque insoupçonnable
Dans son antre il m’invite en fête irraisonnable,
Il est ce chef d’orchestre osant du diapason
En sa belle oraison se noie en déraison,
Sur mon cœur ses désirs dans mes secrets d’alcôve
Avec lui je parcours un pays de mangrove.
Qu’il ne soit pas non plus sculpté comme Apollon,
Il a ce charme exquis confirmant l’étalon.
Sur invite à rougir de nos heures coquines,
Il est de ces matins flirtant aux mains câlines
Qu’il ne soit pas non plus sculpté comme Apollon,
Il a ce charme exquis confirmant l’étalon.
Je dors d’une chaleur corps d’accords sa tendresse
Éveillant à mes jours son visage à l’ivresse,
Du regard pénétrant mon âme au plus profond
Je vacille en son for d’un abysse sans fond
Sur invite à rougir de nos heures coquines
Il est de ces matins flirtant aux mains câlines.
Lorsque de son sourire il s’exprime et s’étend
Sur mon cœur les désirs dans mes secrets d’alcôve,
Avec lui je parcours un pays de mangrove.
De la perfection Il n’est pas mais pourtant
Lorsque de son sourire il s’exprime et s’étend
Il est ce bel amant de frasque insoupçonnable
Dans son antre il m’invite en fête irraisonnable,
Il est ce chef d’orchestre osant du diapason
En sa belle oraison se noie en déraison,
Sur mon cœur ses désirs dans mes secrets d’alcôve
Avec lui je parcours un pays de mangrove.
Qu’il ne soit pas non plus sculpté comme Apollon,
Il a ce charme exquis confirmant l’étalon.
Sur invite à rougir de nos heures coquines,
Il est de ces matins flirtant aux mains câlines
Qu’il ne soit pas non plus sculpté comme Apollon,
Il a ce charme exquis confirmant l’étalon.
Je dors d’une chaleur corps d’accords sa tendresse
Éveillant à mes jours son visage à l’ivresse,
Du regard pénétrant mon âme au plus profond
Je vacille en son for d’un abysse sans fond
Sur invite à rougir de nos heures coquines
Il est de ces matins flirtant aux mains câlines.