bouamama
Nouveau poète
Oui, hélas !depuis que par un soir d’été,
Je vous ai connue sur le net, si belle…
Dans mon âme un tourment inconnu s’est glissé
Et je souffre à présent d’une douleur cruelle.
Votre image troublante est restée en mon cœur
Et pendant tout le jour, sans relâche et sans trêve
Je vois votre visage adorable et charmeur :
La nuit c’est encor vous qui passez en mon cœur.
Enfin en quelque lieu que j’aille sur la terre,
Dans la saison des fleurs ou des feuillages roux,
Durant l’été brûlant ou l’hiver solitaire,
Toujours, je pense à vous…..
Je ne vis que par toi et pour toi, mon amour,
Ton absence, je la ressens chaque jour.
Ton amour, je le veux pour toujours
Je t’aime d’un Amour habillé de velours…..
Lyamine.
Je vous ai connue sur le net, si belle…
Dans mon âme un tourment inconnu s’est glissé
Et je souffre à présent d’une douleur cruelle.
Votre image troublante est restée en mon cœur
Et pendant tout le jour, sans relâche et sans trêve
Je vois votre visage adorable et charmeur :
La nuit c’est encor vous qui passez en mon cœur.
Enfin en quelque lieu que j’aille sur la terre,
Dans la saison des fleurs ou des feuillages roux,
Durant l’été brûlant ou l’hiver solitaire,
Toujours, je pense à vous…..
Je ne vis que par toi et pour toi, mon amour,
Ton absence, je la ressens chaque jour.
Ton amour, je le veux pour toujours
Je t’aime d’un Amour habillé de velours…..
Lyamine.