koold
Maître Poète
Tant de chose que j’aurais voulu oublier effacer tant d’action amoureuse de nuit brumeuse de pluie merveilleuse de flaque qui éclabousse de magie dans la carte du monde le soleil solde mes peines l’ouragan les ravage il me donne assez de puissance pour tourner les pages j’évoque dans un lointain pays un rêve devenu mon monde ou il existe des femmes et des homme qui crache à ma figure des salves d’insulte acharnait même je serais vous répondre pourquoi mais cela me déçoit de l’être humain pour me résoudre à la maltraitance qui un jours ma dissous je me reconstruit de vos injure je ne retiendrais que vos parjures me révélant décemment con sous vos regard satyrique je me fait l’égo d’un homme sans haine sans sentiment sans droit parallèle au votre des devoirs en vers vous je n’en connais plus je suis perdu dans vos salade macabre issus d’une famille dont je tiens l’emblème en mon cœur je vous guide à travers mot à scander ma peaux à oublier la mer morte à enterrer le temps qui vous enterre la vie est si éphémère que l’on peut se résoudre à la gâcher à l’oublier avec les secondes qui s’écoulent laissez défilé votre joie moi sachez que je ne vous en veut pas et à jamais je me ferais votre fierté la prison qui ma emporter je l’explose sous vos yeux tant d’esprit à convaincre pour un désir altérer par la honte qui s’en est emparait des muraille pour me terrer je n’en demanderai qu’à ma tombe un boomker pour retenir ma lâcheté un frein pour résoudre ma course un être pour enfreindre mon amour