oceane25
Nouveau poète
Je sais ce vide qui désepère, cet espace qui noie une âme avec la lenteur de l'hivers. Je l'entend ce silence puissant d'émotion et de douleur, comme un souffle innépuisable, comme un orage, à la fois étouffant et sombre. Il rampe, il glisse et s'installe dans chaque interstice de ton être.
Tu es seul, aucune vie, aucun espoir dans tes veines.
Tu n'y peut rien changer, tu ne le souhaite même plus.
La mort t'épie comme un gibier à terre, elle reçoit le râle de ton agonie.
Moi, je reste là, malade d'amour, sans même pouvoir de rendre une lueur ou l'idée d'un possible bonheur quelque part, peut être même le fol espoir d'une renaissance.
J'en ai souvent rêvé; tes pleures insatiables et ta folie passagère, ta folie douce, ta colère et tes faiblesses qui m'ont tant touchée, qui m'ont blessée sans jamais le savoir... Cet Amour fou, cet amour étrange sans limites, sans précédent; ce sentiment immobile que rien n'égalera jamais, cette innocente ardeur à vouloir te donner ce que tu ne pouvais recevoir.
Je t'aime, oui je t'aime comme on aimera jamais! A respecter ce choix même! A accepter que tu cherches la mort pour te sentir vivant, ta destruction volontaire, ton salut mlorbide, calculé innévitablement.
Seule...moi je l'ai toujours été...mais toi tu ne savais pas, tu ne te doutais pas que tu n'étais pas fait pour la violence du vide!
Tu étais la vie, celle qui porte haut et emporte les êtres. Cette vie immense qui n'est jamais venue te chercher.
Que s'est il passé en toi? Qui t'a frappé si fort, fort à ne pas t'en relever depuis l'enfance, même avec l'amour, même avec le temps, préférer la mort...
Je maudis cet espace entre nous et ce qu'il t'a fait à toi! Ce morceau de vie qui t'a brisé, cette blessure qu'en secret tu ne laissais pas se refermer. Ta façon d'être l'allié de ce mal, tel un poète maudit, mon dandy décadent...si fort au fond pourtant.
Je ne sais plus quel salut invoquer, ni s'il faut décharger ma haine. Où es tu à cette heure? dans quels bras, dans quelles mains et au fond de quel gouffre vas tu chercher l'oubli de toi même? Le trouveras tu juste un instant? Découvriras tu ce que cherche, Je t'écris, j'ai l'impression de te connaître, de te ressembler. De te chercher dans chaque seconde, dans chaque inspiration.
Je sais aussi qui tu seras demain. Ton regard immobile et calme, ta peau de porcelaine étendue au coeur de l'humanité. Comme une biche fixe le chasseur, tu regarderas venir à toi la fange des mannes humaines. Tu te laisseras sombrer dans l'amer comme sur un lit de soie, pour pouvoir t'endormir enveloppé de tes blessures et de tout ce qui pourra t'aider à devenir un cri immense, une parole, un mot... le contenant de la globalité du monde.
J'écris pour un peu d'intimité, pour te retrouver , pour te sentir et croire encore malgré la mort. J'écris parceque moi aussi j'ai voulu mourir, parce que moi aussi je voulais sentir les limites du monde... et parce que je t'aime et parce que je connais la puissance, la force des mots.
J'étouffe à l'idée de te perdre, à la pensée de te voir ailleurs qu'ici au fond de moi!
pourtant c'est innévitable, un jour "Nous" ne sera plus, il n'en restera rien pas même un souvenir.....
Etrange agonie que celle des aimants, fatalité impitoyable des sentiments et des êtres. Nous ne nous aimeront plus.
Je t'aime... J'aurais pu en mourir...mais c'est toi qui meurt de nos idéaux impossibles!
Tu es seul, aucune vie, aucun espoir dans tes veines.
Tu n'y peut rien changer, tu ne le souhaite même plus.
La mort t'épie comme un gibier à terre, elle reçoit le râle de ton agonie.
Moi, je reste là, malade d'amour, sans même pouvoir de rendre une lueur ou l'idée d'un possible bonheur quelque part, peut être même le fol espoir d'une renaissance.
J'en ai souvent rêvé; tes pleures insatiables et ta folie passagère, ta folie douce, ta colère et tes faiblesses qui m'ont tant touchée, qui m'ont blessée sans jamais le savoir... Cet Amour fou, cet amour étrange sans limites, sans précédent; ce sentiment immobile que rien n'égalera jamais, cette innocente ardeur à vouloir te donner ce que tu ne pouvais recevoir.
Je t'aime, oui je t'aime comme on aimera jamais! A respecter ce choix même! A accepter que tu cherches la mort pour te sentir vivant, ta destruction volontaire, ton salut mlorbide, calculé innévitablement.
Seule...moi je l'ai toujours été...mais toi tu ne savais pas, tu ne te doutais pas que tu n'étais pas fait pour la violence du vide!
Tu étais la vie, celle qui porte haut et emporte les êtres. Cette vie immense qui n'est jamais venue te chercher.
Que s'est il passé en toi? Qui t'a frappé si fort, fort à ne pas t'en relever depuis l'enfance, même avec l'amour, même avec le temps, préférer la mort...
Je maudis cet espace entre nous et ce qu'il t'a fait à toi! Ce morceau de vie qui t'a brisé, cette blessure qu'en secret tu ne laissais pas se refermer. Ta façon d'être l'allié de ce mal, tel un poète maudit, mon dandy décadent...si fort au fond pourtant.
Je ne sais plus quel salut invoquer, ni s'il faut décharger ma haine. Où es tu à cette heure? dans quels bras, dans quelles mains et au fond de quel gouffre vas tu chercher l'oubli de toi même? Le trouveras tu juste un instant? Découvriras tu ce que cherche, Je t'écris, j'ai l'impression de te connaître, de te ressembler. De te chercher dans chaque seconde, dans chaque inspiration.
Je sais aussi qui tu seras demain. Ton regard immobile et calme, ta peau de porcelaine étendue au coeur de l'humanité. Comme une biche fixe le chasseur, tu regarderas venir à toi la fange des mannes humaines. Tu te laisseras sombrer dans l'amer comme sur un lit de soie, pour pouvoir t'endormir enveloppé de tes blessures et de tout ce qui pourra t'aider à devenir un cri immense, une parole, un mot... le contenant de la globalité du monde.
J'écris pour un peu d'intimité, pour te retrouver , pour te sentir et croire encore malgré la mort. J'écris parceque moi aussi j'ai voulu mourir, parce que moi aussi je voulais sentir les limites du monde... et parce que je t'aime et parce que je connais la puissance, la force des mots.
J'étouffe à l'idée de te perdre, à la pensée de te voir ailleurs qu'ici au fond de moi!
pourtant c'est innévitable, un jour "Nous" ne sera plus, il n'en restera rien pas même un souvenir.....
Etrange agonie que celle des aimants, fatalité impitoyable des sentiments et des êtres. Nous ne nous aimeront plus.
Je t'aime... J'aurais pu en mourir...mais c'est toi qui meurt de nos idéaux impossibles!