kokoa
Maître Poète
Médaillé d'or au concous, "une journée à la campagne."
Ou est passé le beau temps de ma jeunesse
Lorsque je courais avec le vent et sa caresse,
Lorsque je contemplais de mes grands yeux azurs,
Les champs de colza et ces palais de verdure ?
Je parcourais au hasard les forêts,
Je sentais en haut des arbres, la douce liberté.
Là, j'écoutais le murmure des rivières,
Le chant des petits oiseaux si fièrent.
Ma vie est devenu si fade et fragile.
Les souffrances doucement s'empilent.
Ou est passé la beauté de l'enfant frivole
Et la légèreté de la brise qui le frôle ?
Au fond de mon refuge j'écris des élégies,
Et j'appelle l'espoir, qui changera ma poésie.
Ô ciel, rappel moi la belle l'histoire,
De la jeune fille aux longs foulards.
Je me souviens de ces tissus,
Noués autour de son cou nu.
Je la vis un matin sur le pont.
Ma belle avait un regard profond.
« Viens ! Regarde avec moi les chevaux courir,
Regarde les, dans les campagnes s'enfuir ! »
J'entends encore sa voix si claire ;
Moi, l'enfant qui voulait lui plaire.
Et le temps passait, et je voulais l'embrasser.
On rêvait, on regardait les ânes marcher.
Je lui offrais des couronnes de fleurs,
Ma belle avait pour elle, tout mon cœur.
Des nuits et des des matins passèrent,
Et ses sentiments demeuraient mystère,
Mais bientôt arriva le grand jour,
Ou je lui déclarais mon amour.
Assis sur le foin au fond d'une grange,
Je contemplais son doux visage d'ange .
« Oh ma belle vole moi un baiser,
Et du reste, laisse moi te combler. »
Ah ma jeunesse ! Et le temps des amours !
J'écrivais des poèmes, sur le bonheur d'un jour.
Elle est bien loin ma campagne verdoyante,
Qui diffusait des mélodies charmantes.
Ou est passé le beau temps de ma jeunesse
Lorsque je courais avec le vent et sa caresse,
Lorsque je contemplais de mes grands yeux azurs,
Les champs de colza et ces palais de verdure ?
Je parcourais au hasard les forêts,
Je sentais en haut des arbres, la douce liberté.
Là, j'écoutais le murmure des rivières,
Le chant des petits oiseaux si fièrent.
Ma vie est devenu si fade et fragile.
Les souffrances doucement s'empilent.
Ou est passé la beauté de l'enfant frivole
Et la légèreté de la brise qui le frôle ?
Au fond de mon refuge j'écris des élégies,
Et j'appelle l'espoir, qui changera ma poésie.
Ô ciel, rappel moi la belle l'histoire,
De la jeune fille aux longs foulards.
Je me souviens de ces tissus,
Noués autour de son cou nu.
Je la vis un matin sur le pont.
Ma belle avait un regard profond.
« Viens ! Regarde avec moi les chevaux courir,
Regarde les, dans les campagnes s'enfuir ! »
J'entends encore sa voix si claire ;
Moi, l'enfant qui voulait lui plaire.
Et le temps passait, et je voulais l'embrasser.
On rêvait, on regardait les ânes marcher.
Je lui offrais des couronnes de fleurs,
Ma belle avait pour elle, tout mon cœur.
Des nuits et des des matins passèrent,
Et ses sentiments demeuraient mystère,
Mais bientôt arriva le grand jour,
Ou je lui déclarais mon amour.
Assis sur le foin au fond d'une grange,
Je contemplais son doux visage d'ange .
« Oh ma belle vole moi un baiser,
Et du reste, laisse moi te combler. »
Ah ma jeunesse ! Et le temps des amours !
J'écrivais des poèmes, sur le bonheur d'un jour.
Elle est bien loin ma campagne verdoyante,
Qui diffusait des mélodies charmantes.
Bérénice. A
00H25 06/04/2014
00H25 06/04/2014