BERRAHAH
Nouveau poète
J’ai pleuré sur mon amour d’hiver
Quand ses feux se sont brusquement éteints
Mon printemps a l’air d’avoir un goût amer
Laissant mon présent sans réel festin
Le plaisir d’avoir été follement aimé
Conjugué au regret de ne plus l’être
Font que mes vers pour elle soient rimés
Contraint à voir cette échancrure de vie disparaître
J’ai bu telle une eau limpide
Les paroles de cet amour tari
Mon cœur a perdu son deuxième pari
Et je m’en suis sorti les mains vides
Peut être que je n’ai pas su conjuguer
A une deuxième personne le verbe aimer
Ou que simplement mon bateau a fait naufrage
Pour avoir osé m’exprimer sur une autre page
Je m’avance sans ennui vers le lendemain
L’essentiel est toujours là entre mes mains
Un être de douceur que le soleil caresse
Continue à éclairer mes nuits sans paresse.
Quand ses feux se sont brusquement éteints
Mon printemps a l’air d’avoir un goût amer
Laissant mon présent sans réel festin
Le plaisir d’avoir été follement aimé
Conjugué au regret de ne plus l’être
Font que mes vers pour elle soient rimés
Contraint à voir cette échancrure de vie disparaître
J’ai bu telle une eau limpide
Les paroles de cet amour tari
Mon cœur a perdu son deuxième pari
Et je m’en suis sorti les mains vides
Peut être que je n’ai pas su conjuguer
A une deuxième personne le verbe aimer
Ou que simplement mon bateau a fait naufrage
Pour avoir osé m’exprimer sur une autre page
Je m’avance sans ennui vers le lendemain
L’essentiel est toujours là entre mes mains
Un être de douceur que le soleil caresse
Continue à éclairer mes nuits sans paresse.
Berraha El Houssine (Sefrou-Maroc 25-2-2013)