Verona
Nouveau poète
De l’oiseau de passage au bien curieux plumage
Je suis devenu près de tes yeux, simplement
Un ami, un présage que ni les vents ni l’âge
Ne sauront éloigner de ton cœur si aimant.
Mes mots en paysage, du soleil à l’orage
Je ne voudrais calmer mes ivresses et tourments
Echappés de leur cage, allumant nos images
En toi-même j’ai trouvé un écho si puissant.
Si loin l’esprit voyage, de la terre aux nuages
De déserts inondés en glaciers brûlants
Jusqu’au bas de ma page en un fidèle hommage
Je ne pourrai jamais oublier nos instants.
Je suis devenu près de tes yeux, simplement
Un ami, un présage que ni les vents ni l’âge
Ne sauront éloigner de ton cœur si aimant.
Mes mots en paysage, du soleil à l’orage
Je ne voudrais calmer mes ivresses et tourments
Echappés de leur cage, allumant nos images
En toi-même j’ai trouvé un écho si puissant.
Si loin l’esprit voyage, de la terre aux nuages
De déserts inondés en glaciers brûlants
Jusqu’au bas de ma page en un fidèle hommage
Je ne pourrai jamais oublier nos instants.