J’ entend le vent soufflé
Parmi les brises bouclés
Je sens son souffle tendre
Murmurer, chucheter des vers d’amour
M’envelopper comme toujours
Contre la vie et ses mauvais tours
dans une boule de joie
avec ses promises de bonheur
pour oublier mon malheur
et dessiner sur mon visage
le sourire ébahi devant son paysage
Plein de couleurs
Présageant d’un jour meilleur
Mais mon coeur n'est y plus
Alors,
J’ entend le vent soufflé
Parmi les brises bouclés
J’entend son soufflé tendre
Murmurer, chucheter des vers d’amour
M’envelopper comme toujours
Me serrer dans ses bras
Me cajoler avec ses brises
Pour oublier mes crises
Et le serrer de retour
Contre mon cœur endurcie
De malheurs et de soucies
devant leurs chute libre je suis épaté
Mes rêves se trouvent brouillés
Devant ma douleur ,
humain, je ne le suis plus?
Devant le fontome que je suis ,
Enfui dans le puits sombre,
devant mes peines qui me font fondre,
mon ami le vent ne souffle plus
Je l’entend enragé, peiné
Airer dans cette terre noir
Parmi les brises bouclés
J’entend sa colère et ses crées
Murmurer, chucheter ses condoléances
M’envelopper comme toujours de sa brume
Eclaircir mon chemin par ses foudres
Ecarter les obstacles de mon chemin
Pour que je puisse voir le jour demain
Ses promises et Ses miles joies
Eclaircir le noir déployé
Pour que je puisse voir
Même dans le noir
Un future meilleur
Parmi les brises bouclés
Je sens son souffle tendre
Murmurer, chucheter des vers d’amour
M’envelopper comme toujours
Contre la vie et ses mauvais tours
dans une boule de joie
avec ses promises de bonheur
pour oublier mon malheur
et dessiner sur mon visage
le sourire ébahi devant son paysage
Plein de couleurs
Présageant d’un jour meilleur
Mais mon coeur n'est y plus
Alors,
J’ entend le vent soufflé
Parmi les brises bouclés
J’entend son soufflé tendre
Murmurer, chucheter des vers d’amour
M’envelopper comme toujours
Me serrer dans ses bras
Me cajoler avec ses brises
Pour oublier mes crises
Et le serrer de retour
Contre mon cœur endurcie
De malheurs et de soucies
devant leurs chute libre je suis épaté
Mes rêves se trouvent brouillés
Devant ma douleur ,
humain, je ne le suis plus?
Devant le fontome que je suis ,
Enfui dans le puits sombre,
devant mes peines qui me font fondre,
mon ami le vent ne souffle plus
Je l’entend enragé, peiné
Airer dans cette terre noir
Parmi les brises bouclés
J’entend sa colère et ses crées
Murmurer, chucheter ses condoléances
M’envelopper comme toujours de sa brume
Eclaircir mon chemin par ses foudres
Ecarter les obstacles de mon chemin
Pour que je puisse voir le jour demain
Ses promises et Ses miles joies
Eclaircir le noir déployé
Pour que je puisse voir
Même dans le noir
Un future meilleur