wolf49
Nouveau poète
Je veux, au fond des bois,égarer ma penssée.
C'est là que mon amante est partout retracée.
Souvent, je crois l'entendre, et ce n'est qu'un ruisseau
Qui baigne en murmurant les bords de son rivage.
Souvent je crois la voir, et ce n'est qu'un rameau
Dont les vents agitent l'ombrage.
Assis sur un rocher, et plus morne que lui,
J'invoque dans mon infortune
Les astres de la nuit, le ciel, et la lune....
Ils sont sourds, et mon coeur ne trouve pas d'appui.
Doux entretiens de ma maîtresse,
Hélas! qu'êtes vous devenus?
Une mère, un tyran l'arrache à ma tendresse!
Ô nymphes de ces bois, vos attraits sont perdus!
Et vous qu'embellissait sa vue enchanteresse,
Tombez, arbres,tombez! vous ne la verrez plus.
C'est là que mon amante est partout retracée.
Souvent, je crois l'entendre, et ce n'est qu'un ruisseau
Qui baigne en murmurant les bords de son rivage.
Souvent je crois la voir, et ce n'est qu'un rameau
Dont les vents agitent l'ombrage.
Assis sur un rocher, et plus morne que lui,
J'invoque dans mon infortune
Les astres de la nuit, le ciel, et la lune....
Ils sont sourds, et mon coeur ne trouve pas d'appui.
Doux entretiens de ma maîtresse,
Hélas! qu'êtes vous devenus?
Une mère, un tyran l'arrache à ma tendresse!
Ô nymphes de ces bois, vos attraits sont perdus!
Et vous qu'embellissait sa vue enchanteresse,
Tombez, arbres,tombez! vous ne la verrez plus.