bebebou
Nouveau poète
Il manquait à mon âme, un destin,
Une vie pour laquelle chaque jour était un combat,
Mon corp survivait d'avantage à la douleur du manque de tes mains.
Mon coeur semblait se perdre dans le tourment de ton attente envers moi.
On ne pourrait vivre sans une once d'amour,
Comment continuer à avancer sans l'espoir d'aimer?
Le sang coulait dans mes veines en pensant qu'arrivera ce jour.
Ce monde qui me tendait les bras, cet univers qui s'approchait.
Etait-ce encore une illusion que d'espérer que tu te cachais derrière lui?
Telle une bouteille à la mer, je m'emportais dans les vagues de ta présence éphémère,
J'ai rêvé de tes mots, ceux que tu aurais emporté avec toi, une nuit.
J'ai imaginé quelques millions de fois, ton sourir si beau, tes yeux, ma terre.
J'ai cru effleuré quelques fois, au travers d'autres amour, ton âme,
Je suis tombée à chaque fois, mais je me suis relevée plus forte en pensant à toi.
Quelques bleus au coeur, des meutrissures au corp, identiques aux douleurs de flammes.
Les souffrances disparaissent lorsque je peux t'appercevoir dans l'avenir que je vois.
Je t'ai aimé dès ma naissance, qui c'est? Même avant?
Je t'ai désiré quand mes sens se sont réveillé, à l'aube de tes premières souffrances.
Je t'ai supplié d'apparaître le plus rapidement possible à travers le temps,
J'ai perdu le sens de la réalité en sachant que tu menez dans ton coin d'autres danses
Le temps ne m'a pas attendu, il court, il va si vite, il ne se retourne pas,
Mes larmes ont ainsi séché à contempler les années vides sans ta présence,
J'étais censé avancé sans toi?
Oui, il le fallait, grandir, s'assagir, mûrir et t'appartenir sans aucune offense.
Mais dit moi que faire si nous n'avons que la misère?
Toi mon amour, tu m'as trop donné,
Tu n'avez rien, pourtant tu m'as tout offert.
Il n'existe en moi ni or ni diamand, seulement quelques années.
Pourtant tu voulais tout, alors je t'ai offert ma pureté.
Est-elle égale aux pierres précieuses de l'infini?
Ton coeur est comme le mien, rempli d'éternité,
Mais ce bijoux ne se trouve qu'au paradis.
Ton âme, ton corp, tes mains, tout ton être en moi s'est éveillé,
Tu es pour moi le trésor de ce monde, celui du fonds des mers,
Je crois bien que ton coeur est la paix,
Que l'univers recherche à travers toutes les guerres.
Une vie pour laquelle chaque jour était un combat,
Mon corp survivait d'avantage à la douleur du manque de tes mains.
Mon coeur semblait se perdre dans le tourment de ton attente envers moi.
On ne pourrait vivre sans une once d'amour,
Comment continuer à avancer sans l'espoir d'aimer?
Le sang coulait dans mes veines en pensant qu'arrivera ce jour.
Ce monde qui me tendait les bras, cet univers qui s'approchait.
Etait-ce encore une illusion que d'espérer que tu te cachais derrière lui?
Telle une bouteille à la mer, je m'emportais dans les vagues de ta présence éphémère,
J'ai rêvé de tes mots, ceux que tu aurais emporté avec toi, une nuit.
J'ai imaginé quelques millions de fois, ton sourir si beau, tes yeux, ma terre.
J'ai cru effleuré quelques fois, au travers d'autres amour, ton âme,
Je suis tombée à chaque fois, mais je me suis relevée plus forte en pensant à toi.
Quelques bleus au coeur, des meutrissures au corp, identiques aux douleurs de flammes.
Les souffrances disparaissent lorsque je peux t'appercevoir dans l'avenir que je vois.
Je t'ai aimé dès ma naissance, qui c'est? Même avant?
Je t'ai désiré quand mes sens se sont réveillé, à l'aube de tes premières souffrances.
Je t'ai supplié d'apparaître le plus rapidement possible à travers le temps,
J'ai perdu le sens de la réalité en sachant que tu menez dans ton coin d'autres danses
Le temps ne m'a pas attendu, il court, il va si vite, il ne se retourne pas,
Mes larmes ont ainsi séché à contempler les années vides sans ta présence,
J'étais censé avancé sans toi?
Oui, il le fallait, grandir, s'assagir, mûrir et t'appartenir sans aucune offense.
Mais dit moi que faire si nous n'avons que la misère?
Toi mon amour, tu m'as trop donné,
Tu n'avez rien, pourtant tu m'as tout offert.
Il n'existe en moi ni or ni diamand, seulement quelques années.
Pourtant tu voulais tout, alors je t'ai offert ma pureté.
Est-elle égale aux pierres précieuses de l'infini?
Ton coeur est comme le mien, rempli d'éternité,
Mais ce bijoux ne se trouve qu'au paradis.
Ton âme, ton corp, tes mains, tout ton être en moi s'est éveillé,
Tu es pour moi le trésor de ce monde, celui du fonds des mers,
Je crois bien que ton coeur est la paix,
Que l'univers recherche à travers toutes les guerres.