Polymnie2
Maître Poète
Mon Âme
S'échappe au Grand Large!
En liberté secrète, je fonds en silence, loin de tout, avec le ciel-de-lit pour compagnie, !.s’échappe au grand large mon Âme
L’immensité du large s’ouvre à moi inlassable,
Je marche sur la plage là où la mer s’éteint,
Mon pas de sel et d’eau fond en tapis de grains
S’étend le firmament s’imprégnant d’un fin sable.
L’océan changeant s’offre étire son mouvant
Vers la plage ensablée emporte nos secrets,
Puisant dans nos entrailles nos troublantes pensées
La plus triste ou plus folle au sensible émouvant !
Lorsque je vois l’oiseau raser l’eau de son aile
Et s’envoler dans l’air, je plonge dans les flots.
Où vas-tu sanglot ? Où vas-tu angelot
Emportant ma pensée, en fleur où ira-t-elle ?
Mon regard déterré te suit sans un écho
Reste sur toi fixé loin de mes pieds baignés
Et ta grâce envolée fuyant avec mon sceau
Promène mon fardeau près de l’éternité.
Cette éphémère approche en cette immensité
Où le ciel tend ses bras quand l’océan l’embrasse
Le soir de pleine lune à l’heure de l’unité
En feux follets l’étoile une à une repasse.
Scintille l’azur rougit frisant sur les vagues
Le Plissé de fils d’or striés effilochés
Suit en mourant la lame !
Je me retrouve seule ainsi bien entourée,
L’embrun fondant ma larme
Essuyant son empreinte, et je cherche sa trace !
S’est enfuit mon chagrin ivre de liberté
Vers une Île en beauté.
Je me sens si légère heureuse en plein désert
Le ciel me couvre entière, heure délicieuse
Tout à coup familière et mon âme en rosaire
M’inspire un doux crédo sur flamme audacieuse
Solidaire elle opère.
Ô merci Mer de sel de sucrer ce moment
Foisonner sur l’éteint* le plus pur des sarments
M’offrant Divin Mystère
Sous lit-de-ciel me berce.
Polymnie2, ce 3 Octobre 2016.
Eteint = augmenter son volume en changeant d’état,
quand on l’éteint la chaux vive foisonne augmentant de volume
Je dois vous dire encore :
Ce poème n’ayant pas eu sa couronne,
Pour vous le présenter, il patientait.
Voilà, qu’en septembre, je cuisinais
Des carottes râpées, rissolées bien aromatisées
De fines herbes, carry sel et poivre comme tout un chacun,
Ne voilà-t-il pas qu’en mettant du sel je m’entends dire
Cela relèvera le sucre ! Mon poème s'impose avec sa couronne !
Je la tiens, alors que j’étais loin
De ce détail depuis le temps !
Faut-il dire et reconnaître
Que nous sommes tous
Téléguidés et ce
A notre insu !
S'échappe au Grand Large!
En liberté secrète, je fonds en silence, loin de tout, avec le ciel-de-lit pour compagnie, !.s’échappe au grand large mon Âme
L’immensité du large s’ouvre à moi inlassable,
Je marche sur la plage là où la mer s’éteint,
Mon pas de sel et d’eau fond en tapis de grains
S’étend le firmament s’imprégnant d’un fin sable.
L’océan changeant s’offre étire son mouvant
Vers la plage ensablée emporte nos secrets,
Puisant dans nos entrailles nos troublantes pensées
La plus triste ou plus folle au sensible émouvant !
Lorsque je vois l’oiseau raser l’eau de son aile
Et s’envoler dans l’air, je plonge dans les flots.
Où vas-tu sanglot ? Où vas-tu angelot
Emportant ma pensée, en fleur où ira-t-elle ?
Mon regard déterré te suit sans un écho
Reste sur toi fixé loin de mes pieds baignés
Et ta grâce envolée fuyant avec mon sceau
Promène mon fardeau près de l’éternité.
Cette éphémère approche en cette immensité
Où le ciel tend ses bras quand l’océan l’embrasse
Le soir de pleine lune à l’heure de l’unité
En feux follets l’étoile une à une repasse.
Scintille l’azur rougit frisant sur les vagues
Le Plissé de fils d’or striés effilochés
Suit en mourant la lame !
Je me retrouve seule ainsi bien entourée,
L’embrun fondant ma larme
Essuyant son empreinte, et je cherche sa trace !
S’est enfuit mon chagrin ivre de liberté
Vers une Île en beauté.
Je me sens si légère heureuse en plein désert
Le ciel me couvre entière, heure délicieuse
Tout à coup familière et mon âme en rosaire
M’inspire un doux crédo sur flamme audacieuse
Solidaire elle opère.
Ô merci Mer de sel de sucrer ce moment
Foisonner sur l’éteint* le plus pur des sarments
M’offrant Divin Mystère
Sous lit-de-ciel me berce.
Polymnie2, ce 3 Octobre 2016.
Eteint = augmenter son volume en changeant d’état,
quand on l’éteint la chaux vive foisonne augmentant de volume
Je dois vous dire encore :
Ce poème n’ayant pas eu sa couronne,
Pour vous le présenter, il patientait.
Voilà, qu’en septembre, je cuisinais
Des carottes râpées, rissolées bien aromatisées
De fines herbes, carry sel et poivre comme tout un chacun,
Ne voilà-t-il pas qu’en mettant du sel je m’entends dire
Cela relèvera le sucre ! Mon poème s'impose avec sa couronne !
Je la tiens, alors que j’étais loin
De ce détail depuis le temps !
Faut-il dire et reconnaître
Que nous sommes tous
Téléguidés et ce
A notre insu !
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