Certains jours sont marqués d’un doux parfum d’été qui sublime nos sens élève notre plume sur les plus hauts sommets de l’idée où plane l’esprit de dieu...
Nous voulons vivre le présent dans toute sa splendeur oublier les vilénies de la vie les bassesses du monde.
Nous voguons dans un rêve aux multiples couleurs nous touchons l’ éternel, nous aimons nous confondre dans l’illusion du temps nous respirons au rythme de la symphonie des cœurs qui berce mélodieusement nos âmes sous le vent.
Poussières d’étoiles aux confins de l’amour le vide sidéral nous enveloppe d’un merveilleux pouvoir, celui d’aimer.
Nous gravitons enfin autour de l’étoile promise aux rayons attachants, à la chaleur divine, nous sombrons par instant dans ses spasmes envoûtants
l’irréel nous séduit, apprivoise nos craintes, l’heure promise enflamme notre esprit, nous inonde de songes fait résonner en nous les cloches du bonheur...
Vibrations lancinantes, horloge du présent vous cadancez nos vies à l’ombre des saisons qui voient fleurir nos jours et mourir nos amours...
Frémissons à l’idée qui encense nos corps sous le ciel scintillant où vivraient nos parents..
L’air que l’on respire sur les plus hautes cimes nous amène inévitablement vers cette migration de toutes les consciences il est propice à des exhortations de cette nature.
Aujourd’hui mon émotion est grande, les secondes, les minutes, les heures qui se succèdent aussi lentement que je les aurais souhaité rapide me rapprochent pourtant de Belle.
Je ne change rien à mes habitudes je suis Momo le clochard celui qu’elle attend, je ne veux surtout pas la décevoir...
Ah si seulement mon pauvre ami Carafon était là , on pourrait déjà trinquer à cette belle journée!.
Saloperie de vie, qui condamne nos entrailles, comptons sur le chagrin le plus redoutable de l’existence celui de perdre son meilleur ami sans pouvoir vieillir et partager encore des centaines de litrons!.
Putain, j’ai envie de déconner je vais vous chanter la prière du clochard..
Les paroles et la musique sont du dieu Carafon les costumes de Donald Cardwell, les décors de Roger Art.
Je te salue clodo plein de crasse,
la divine binasse luit sur tes godasses
tu es un dieu aux parfums d’œuf pourri,
Carafon du fond de sa tripaille te sourit !.
Saint clochard prie pour les riches picoleurs !.....
Laisse les dégueuler loin de nos vomissures !,
ne nous laisse pas succomber à leurs souillures,
qui feraient de nous de lamentables ordures...
Sous l’arc triomphe mon frère la cloche inconnue !.
Amen ton litron...
Je méditais sur ces fortes paroles écrites dans un semi coma éthylique, non idyllique celui qui permet de voir la vie sereinement sans la déformer dans toutes ses horreurs mais aussi ses splendeurs, quand soudain un brin de soleil de midi me fit comprendre qu’il était temps pour moi d’arpenter la route du bonheur si je voulais arriver de bonne heure Ô Toulouuuuuse !.
Je quittais l’entrée sombre du tunnel de mes nuits blanches pour aller faire mon cinéma....à Toouuulouuuuse....
On va y aller doucement !. Belle se fait belle la suite bientôt Putain con!
Nous voulons vivre le présent dans toute sa splendeur oublier les vilénies de la vie les bassesses du monde.
Nous voguons dans un rêve aux multiples couleurs nous touchons l’ éternel, nous aimons nous confondre dans l’illusion du temps nous respirons au rythme de la symphonie des cœurs qui berce mélodieusement nos âmes sous le vent.
Poussières d’étoiles aux confins de l’amour le vide sidéral nous enveloppe d’un merveilleux pouvoir, celui d’aimer.
Nous gravitons enfin autour de l’étoile promise aux rayons attachants, à la chaleur divine, nous sombrons par instant dans ses spasmes envoûtants
l’irréel nous séduit, apprivoise nos craintes, l’heure promise enflamme notre esprit, nous inonde de songes fait résonner en nous les cloches du bonheur...
Vibrations lancinantes, horloge du présent vous cadancez nos vies à l’ombre des saisons qui voient fleurir nos jours et mourir nos amours...
Frémissons à l’idée qui encense nos corps sous le ciel scintillant où vivraient nos parents..
L’air que l’on respire sur les plus hautes cimes nous amène inévitablement vers cette migration de toutes les consciences il est propice à des exhortations de cette nature.
Aujourd’hui mon émotion est grande, les secondes, les minutes, les heures qui se succèdent aussi lentement que je les aurais souhaité rapide me rapprochent pourtant de Belle.
Je ne change rien à mes habitudes je suis Momo le clochard celui qu’elle attend, je ne veux surtout pas la décevoir...
Ah si seulement mon pauvre ami Carafon était là , on pourrait déjà trinquer à cette belle journée!.
Saloperie de vie, qui condamne nos entrailles, comptons sur le chagrin le plus redoutable de l’existence celui de perdre son meilleur ami sans pouvoir vieillir et partager encore des centaines de litrons!.
Putain, j’ai envie de déconner je vais vous chanter la prière du clochard..
Les paroles et la musique sont du dieu Carafon les costumes de Donald Cardwell, les décors de Roger Art.
Je te salue clodo plein de crasse,
la divine binasse luit sur tes godasses
tu es un dieu aux parfums d’œuf pourri,
Carafon du fond de sa tripaille te sourit !.
Saint clochard prie pour les riches picoleurs !.....
Laisse les dégueuler loin de nos vomissures !,
ne nous laisse pas succomber à leurs souillures,
qui feraient de nous de lamentables ordures...
Sous l’arc triomphe mon frère la cloche inconnue !.
Amen ton litron...
Je méditais sur ces fortes paroles écrites dans un semi coma éthylique, non idyllique celui qui permet de voir la vie sereinement sans la déformer dans toutes ses horreurs mais aussi ses splendeurs, quand soudain un brin de soleil de midi me fit comprendre qu’il était temps pour moi d’arpenter la route du bonheur si je voulais arriver de bonne heure Ô Toulouuuuuse !.
Je quittais l’entrée sombre du tunnel de mes nuits blanches pour aller faire mon cinéma....à Toouuulouuuuse....
On va y aller doucement !. Belle se fait belle la suite bientôt Putain con!
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