Theologiceyes
Nouveau poète
Le souffle de mes mots
Noyés sous les flots
Des mouvances de mon âme
Gigantesque amalgame.
Des désirs de mon coeur
De mes joies, de mes peurs.
Le silence observé
D'une règle éditée,
Les limites trop étroites
Contre ton corps moite
Enferme en mon sein
Les mots assasins.
Il y a dans l'observance,
Beaucoup trop de silence,
Et lorsque parfois
Remonte les émois
Semble les non-dits
Servir d'alibi.
C'est à ce jeu cruel
Que l'amour se rapelle
Mais quand il est honni,
Quand ton âme l'a banni,
Resté de glace,
En cette instant fugace.
Il y a dans ces vers,
Deja trop d'impairs,
Et maintenant, les Moires,
Sont penchées sur l'histoire,
Filent, crochent et tissent,
Et deja se ravissent.
Mon âme s'isole
Et mon coeur s'immole,
Mais je sais comment faire,
Pour entretenir la pierre
Qui serti mon âme et mon coeur,
Les protègent de mes peurs.
Et surtout, n'oublie pas
Ce en quoi, moi je crois,
Mes faiblesses et ma force,
Le coeur sous l'écorce,
Cet Amour immuable,
Que nous content les Fables.
Noyés sous les flots
Des mouvances de mon âme
Gigantesque amalgame.
Des désirs de mon coeur
De mes joies, de mes peurs.
Le silence observé
D'une règle éditée,
Les limites trop étroites
Contre ton corps moite
Enferme en mon sein
Les mots assasins.
Il y a dans l'observance,
Beaucoup trop de silence,
Et lorsque parfois
Remonte les émois
Semble les non-dits
Servir d'alibi.
C'est à ce jeu cruel
Que l'amour se rapelle
Mais quand il est honni,
Quand ton âme l'a banni,
Resté de glace,
En cette instant fugace.
Il y a dans ces vers,
Deja trop d'impairs,
Et maintenant, les Moires,
Sont penchées sur l'histoire,
Filent, crochent et tissent,
Et deja se ravissent.
Mon âme s'isole
Et mon coeur s'immole,
Mais je sais comment faire,
Pour entretenir la pierre
Qui serti mon âme et mon coeur,
Les protègent de mes peurs.
Et surtout, n'oublie pas
Ce en quoi, moi je crois,
Mes faiblesses et ma force,
Le coeur sous l'écorce,
Cet Amour immuable,
Que nous content les Fables.