talysman
Poète libéré
 Moi Quand mon cœur saigne et qu’il fait couler mes larmes, dès que plus personnes ne peut me voir, je laisse échappé ma peine, mon chagrin, mes douleurs. Ceux qui me choc à chaque fois, c’est l’intensité et l’ampleur que cela prend sur le moment… Je déborde de mal être et pourtant! Tous me connaissent comme la grande gueule du groupe, la plus rigolote, la plus déchaînée à faire rire n’importe qui. Mais je suis , qu’un gouffre à tristesse… Un puits de désespoir, d’une noirceur infinie, car mon cœur et comme broyer. Tant de souffrance garder et silencieusement couver… Tel est ma vrai face. Quant à l’amour je ne sais plus le prendre, puisque à mes yeux c’est impossible de m’aimer. Personne ne pourrait sincèrement avoir un réelle intérêt pour moi, qui suit si laide , si cassée. Je n’ais plus confiance en aucun être ici, les gens sont les instruments qui blessent. Pardon de ce jugement qui peut vous paraître si dure, mais je dois avouer, la plupart mon crucifié, quant à l’aube de ma vie et sans défense , on m’a arracher à l’innocence. On me dis , ne soi pas si tranchante, tous ne sont pas les même !!! Je ris ! Malheureusement, si j’avais été la seule ou une des seules a avoir subit et regarder droit dans l’immonde, pendants ces méfaits, je pourrait croire que oui , pas tous ! Mais encore aujourd’hui d’autres ce retrouvent a vivre la pareille sans secours. Au secours ! La bonté et le meilleurs se trouvent ou?. Avez vous bien regarder partout ? Moi partout ou je pose mon regard, je ne vois que dégout. Je sais que le bonheur existe et je peux dire que malgré tout , je le vie chaque jours auprès de mes liens les plus intimes qui soi, venue de mes entrailles ils sont le fils qui me maintien à la vie. Pour l’instant. Mais les yeux ouvert , mon âme aspire qu’à une seule chose, m’évader de ce monde d’humains, ou la cruauté est loi. J’ai pris le partie de rire aux éclat dès que je le peux et pour dire vrai le plus souvent possible , tel un glaive vengeur et comme un défis a tout ces travers. Je refuse de me laisser écraser par ce qui ronge l’humanité. Mais je continuerai à pleurer ,parce qu’ en moi, je sens bien que les abysses au tréfonds de mon être ne sont pas atteint et loin de l’être même… Moi et la solitude que j’ai construit, cherche parfois un moment de répit et essai de trouver le soutien vers l’autre, mais le désir intense se rebiffe très vite devants l’incompétence, et le découragement m’emporte au final , pour un retour vers ma carapace si douillette au fond. Si je devais toucher mon cœur et le sentir vibrer il serait si douloureux que le moindre geste dessus me provoquerait beaucoup trop de souffrance. Alors je fais de mon mieux pour l’étouffé. Et j’y parviens parfois J’y trouve un répit, un soulagement , mais point de réconfort… Je pense que je ne l’aurais jamais. Il y a des vies comme cela , qui ne trouve pas, jamais leurs soulagement, c’est un passage qu’il faut accepté humblement, le temps que tout s’éteignent, se finissent, que tout s’arête enfin. Ma vie , je ne la regretterai pas, je la laisserai volontiers le moment venu. Les seules larmes que j’aurais une dernière fois à verser, seront dédié a mes enfants , tant chéri , que j’aurais à quitter et ne plus être auprès d’eux sera pour moi à nouveau un enfer… Voilà dans les grandes lignes , qui je suis .. Je dédie ce textes a tous ceux qui comme moi , rie devant tout le monde plus fort que les autres. Qui se retrouvent généralement comme les bout en train ou les plus mystérieux d‘entre eux ,que personne n‘essai de rencontrer pour de vrai parce que cela fait plus peur, que rire , n‘est-ce pas ?!. Taly 2013